Bouches-du-Rhône

International

Témoignage Racer : « Le VIE à temps partagé est une formule efficace et flexible »

Par Hélène Lascols, le 13 décembre 2018

Le gantier Racer, installé à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) et déjà présent dans 20 pays, a embauché un Volontaire international en entreprise (VIE) à temps partagé pour défricher le marché canadien.  

Jonathan Chaput, responsable export du gantier salonais Racer.
Jonathan Chaput, responsable export du gantier salonais Racer. — Photo : DR

Vieille maison française âgée de 91 ans, la PME salonaise Racer (18 salariés pour 7 millions d’euros de chiffre d’affaires) fabrique des gants avec un unique but : atteindre des sommets de performance dans les univers du ski, du vélo, de la moto et de l’équitation. Ses produits sont distribués en France et à l’étranger dans des magasins de sport, généralistes ou spécialisée. Ils sont présents dans 20 pays à travers le monde, en Europe, en Asie et depuis peu au Canada.

C’est justement au Canada que l’entreprise a fait le choix du VIE à temps partagé dès le mois de janvier 2017. Ce poste à temps partagé était occupé par Jonathan Chaput, devenu, depuis, responsable export chez Racer. « J’avais pour mission de défricher le marché, de confirmer le potentiel, de lister les spécificités réglementaires, de faire des recommandations pour aborder le marché canadien. » Jonathan Chaput consacre alors un tiers puis la moitié de son temps à Racer : « Le VIE à temps partagé est une formule à la fois efficace et flexible pour l’entreprise qui permet de minimiser les coûts et les risques. L’entreprise, accompagnée dès le recrutement du VIE par l’Imed (association d’entrepreneurs qui développe sur le terrain la présence de PME françaises à l’étranger), peut faire le choix à tout moment d’adapter la charge de travail à la hausse ou à la baisse. Le temps partagé permet en outre de mutualiser les dépenses », détaille Jonathan Chaput. Enfin, un cadre à temps partagé a un réseau démultiplié et a donc accès à un niveau d’information élargi par rapport à un cadre qui travaillerait pour une seule et même entreprise.

Pour Racer, la formule a été gagnante sur tous les tableaux. L’entreprise a trouvé son responsable export. Elle a aussi défriché un nouveau pays sur lequel elle distribue désormais ses gants aux passionnés de ski et de vélo et espère concrétiser de nouvelles alliances dès 2019. « Nous venons de recruter un VIE à temps complet, qui se rendra au Canada dès le mois de mars pour consolider le travail déjà réalisé et ouvrir les marchés de la moto et de l’équitation. »

Jonathan Chaput, responsable export du gantier salonais Racer.
Jonathan Chaput, responsable export du gantier salonais Racer. — Photo : DR