Angers

Sport

Le réseau de club de remise en forme Wefit entretient son développement 

Par Olivier Hamard, le 05 octobre 2021

Avec l’ouverture d’un trentième club en ce mois d’octobre, le réseau de club de sport Wefit, né à Angers en 2015, poursuit son développement en ciblant les petites villes, avec l’objectif de mailler dans un premier temps le grand ouest de la France.

Initialement éducateur sportif, Gwénaël Ricou a développé le concept de Wefit avec son associé Vincent Belliard, diplômé d’une école de commerce.
Initialement éducateur sportif, Gwénaël Ricou a développé le concept de Wefit avec son associé Vincent Belliard, diplômé d’une école de commerce. — Photo : Olivier Hamard

Chantonnay, en Vendée, verra ouvrir le 30e club de sport Wefit dans le courant de ce mois d’octobre, après celui de Loudéac, dans les Côtes-d’Armor, le mois dernier. Un nouveau cap pour la franchise angevine de clubs de remise en forme, qui continue de se développer en milieu rural. "Nous ciblons les petites villes de plus 4 500 habitants, avec une zone de chalandise qui correspond le plus souvent à celle de la grande surface implantée sur le territoire", indique Gwénaël Ricou, cofondateur et dirigeant de Wefit. Cela peut aller de 9 000 à 10 000 personnes et jusqu’à 25 000 dans un rayon de 10 à 15 minutes."

Si le réseau conserve son premier site historique d’Angers, ouvert en 2015, il a fait ce choix stratégique de petites villes. La concurrence est moins présente que dans les grandes villes, les loyers sont plus attractifs et la demande est forte. Les clubs Wefit, d’environ 400 mètres carrés, enregistrent en moyenne 700 à 750 adhérents. "Le bouche-à-oreille va très vite dans les petites villes, confie Gwénaël Ricou. Nous proposons les mêmes prestations qu’une salle de sport urbaine, avec des cours collectifs ou individuels, encadrés avec un coach ou en accès libre selon les horaires." Des coachs qui pour 45 % des franchisés de la marque ont franchi le pas de devenir dirigeants de leur propre salle. 45 % ne sont quant à eux pas issus de ce secteur d’activité, le reste étant des investisseurs qui recrutent eux-mêmes une équipe pour gérer la salle de sport.

10 nouvelles salles par an

Pour l’heure, Wefit a principalement étendu son réseau en franchise avec de nouvelles implantations, mais aussi en intégrant des salles déjà existantes. "C’est de plus en plus le cas et dans l’avenir, envisage Gwénaël Ricou, elles compteront sans doute pour la moitié de nos nouveaux sites. Notre objectif est d’ouvrir environ dix nouvelles salles par an, et nous sommes actuellement staffés pour 40 clubs. " À Angers, le siège de Wefit, installé dans des locaux acquis il y a deux ans, compte en effet 13 personnes, dont 5 alternants. L’entreprise ne veut pas brûler les étapes et mise sur un développement raisonné, depuis l’ouverture de la première franchise en 2016. "Nous sommes principalement en Pays de la Loire et en Bretagne, où il y a encore beaucoup de possibilités d’implantations, précise le dirigeant, et nous avons ailleurs quelques salles plus isolées géographiquement. Mais nous restons hyperprudents dans notre développement, sachant aussi qu’un recrutement au siège nous coûte l’équivalent de 5 clubs."

Le staff de Wefit se renforcera donc en même temps que le nombre de sites, et non l’inverse. La société angevine tient aussi à conserver des clubs en son nom propre, pour garder une crédibilité auprès de ses franchisés. Pour 2022, elle envisage une dizaine d’ouvertures, dont les projets sont en étude auprès des banques, lesquelles semblent plus exigeantes qu’avant la crise. Le franchiseur angevin va aussi tester prochainement à Pacé, en périphérie de Rennes, un nouveau concept de salle en milieu semi-urbain où les adhérents seront 100 % coachés, avec l’idée d’éventuellement l’étendre dans l’avenir à d’autres villes.

Initialement éducateur sportif, Gwénaël Ricou a développé le concept de Wefit avec son associé Vincent Belliard, diplômé d’une école de commerce.
Initialement éducateur sportif, Gwénaël Ricou a développé le concept de Wefit avec son associé Vincent Belliard, diplômé d’une école de commerce. — Photo : Olivier Hamard

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