Agroalimentaire

Refresco investit dans ses usines de la Loire et du Nord

Par Stéphanie Gallo, le 20 mars 2017

Le Hollandais Refresco, acteur européen de l'embouteillage de boissons sans alcool, va investir plusieurs "dizaines de millions d'euros" sur trois de ses quatre usines françaises. Parmi les sites retenus : celui de Saint-Alban dans la Loire et du Quesnoy dans le Nord.

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Le Journal des Entreprises — Photo : Le Journal des Entreprises

Avec plus de six milliards de litres conditionnés et expédiés chaque année par 4100 salariés, Refresco se positionne comme le leader européen de l'embouteillage de boissons sans alcool pour le compte des grandes marques internationales. Sa filiale française (1 milliard de litres; 830 salariés; CA 2016 : 500 millions d'euros) dispose de quatre sites de production : Le Quesnoy dans le Nord (100 salariés ; 5 lignes de production carton), Saint-Alban dans la Loire (230 salariés, 1 ligne canettes, 2 lignes PET et 2 lignes PET aseptiques), Nuits-Saint-Georges en Côte-d'Or (120 salariés; 2 lignes PET aseptiques) et Delifruits à Marges dans la Drôme, également siège social de Refresco France.

Nouvel investissement à Saint-Alban les Eaux

Pierre Bodard, directeur général de Refresco France, annonce dans un communiqué un investissement de « plusieurs dizaines de millions d'euros en 2017 » sur trois de ces usines. Le site de Le Quesnoy, près de Valenciennes, accueillera une nouvelle ligne d'emballage carton en brique Elopak 1L qui lui permettra de continuer à se développer sur le segment des jus de fruits. Saint-Alban les Eaux, au nord de la Loire, démarrera une nouvelle ligne PET aseptique pour poursuivre sa croissance sur le segment des boissons gazeuses sans conservateur. Ce site avait déjà bénéficié d'un investissement important en 2014 avec la construction d'une nouvelle plateforme de 24.000 mètres carré. Enfin, le site Delfruits à Marges dans la Drôme, va installer également une nouvelle ligne PET aseptique pour accélérer le développement sur le marché des boissons plates et des jus de fruits. « Face à la hausse continue des matières premières et à la pression qui en découle sur les marges, nous devons absolument continuer d’investir massivement sur des lignes de production de dernière génération, permettant à la fois d’optimiser nos prix de revient et de proposer à nos clients des innovations technologiques en phase avec les attentes des consommateurs pour les prochaines années », explique Pierre Bodard, cité dans le communiqué

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