Salon nautique : La start-up nantaise Share my Sea veut être le Blablacar de la mer

Par S.V., le 04 décembre 2015

Deux chefs d'entreprise nantais présenteront, lors du salon nautique de Paris, Share my Sea, une application qui ambitionne de devenir le Blablacar des mers.
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Les créateurs Lors du salon nautique qui ouvre ses portes en ce mois de décembre à Paris, Olivier Robé (en photo) et Thomas Georgelin présenteront leur nouveau projet d'entreprise. Le duo dirige Images Créations, l'un des pionniers nantais du web. Développant sites internet et applications mobiles, l'agence emploie treize personnes et a réalisé 1,4 million d'euros de chiffre d'affaires en 2014. Les deux dirigeants et Images Créations vont être les trois actionnaires de Share my Sea, une SARL en cours de constitution, dont le capital devrait être compris entre 20.000 et 30.000 euros. 



Le concept
Sous forme d'application et de site web, Share my Sea, c'est le Blablacar de la mer. « La différence, c'est que Blablacar, c'est utilitaire : on l'utilise pour aller d'un point A à un point B. Nous, on revendique, l'esprit de partage, de passion et de rencontre en plus », corrige Olivier Robé, un passionné de pêche au bar. Avec Share my Sea, les plaisanciers pourront rencontrer des personnes n'ayant pas de bateau, néophytes ou confirmées, pour une balade en mer, une partie de pêche, un trajet vers une destination précise, etc. Libre au propriétaire du navire de demander ou non une rétribution à ses passagers. À la manière d'un Blablacar, Share my Sea se rémunérera en prenant une commission sur les transactions réalisées.



Les perspectives
Allant être lancée en 2016, la plate-forme s'apprête à réaliser une campagne de crowdfunding sur Ekosea. Au bout d'un an, Olivier Robé, qui démarre sans salarié à ses côtés, espère réussir à séduire 40.000 membres. Selon le dirigeant nantais, cela représenterait un plaisancier régulier sur cent en France, pays qui compte près d'un million de bateaux immatriculés. Dans un second temps, si le concept prend dans l'Hexagone, ses créateurs pourraient le faire voguer vers d'autres pays. 



Tél. : 02 40 50 77 66

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