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iAdvize : Pourquoi la start-up nantaise intègre le top 5 des entreprises où il fait bon travailler

Par Caroline Scribe, le 03 avril 2015

La start-up iAdvize, spécialisée dans la relation client en ligne, s'est classée au cinquième rang des entreprises dans lesquelles il fait bon travailler en France. Première société nantaise à intégrer ce palmarès, iAdvize a mis en place des pratiques managériales innovantes.

Le Journal des Entreprises
Le Journal des Entreprises — Photo : Le Journal des Entreprises

L'Institut Great Place to Work, spécialisé dans le bien-être au travail, vient de publier son palmarès 2015 des entreprises où il fait bon travailler. La start-up nantaise iAdvize fait une entrée remarquée à la cinquième place de ce classement, dans la catégorie moins de 500 salariés, juste devant la société Blablacar. C'est la première fois qu'une société nantaise accède à ce palmarès. Établi sur la base du volontariat, il évalue et analyse, via une soixantaine de critères qualitatifs et quantitatifs, la confiance des salariés en leurs dirigeants, leur fierté de travailler pour l'entreprise et la convivialité.

Forte croissance

« Cette distinction vient récompenser tout ce que nous avons impulsé en termes de vision RH et de choix stratégiques depuis notre création. Ces choix ont des effets positifs à la fois sur notre croissance et sur le quotidien de nos salariés », déclare Julien Hervouët, directeur général d'iAdvize. Fondée en 2010 par Jonathan Guéron et Julien Hervouët, la start-up commercialise des outils de relations clients en ligne instantanés, associés à un moteur de ciblage comportemental. Depuis ses débuts, iAdvize réalise plus de 200 % de croissance moyenne par an. Son chiffre d'affaires qui s'élevait à 4,5 millions d'euros en 2014 devrait ainsi atteindre 7 millions d'euros à fin 2015. iAdvize emploie 95 salariés, tous installés à Nantes et devrait finir l'année avec un effectif de 120 collaborateurs.


Huit nationalités

Les salariés d'iAdvize sont âgés de 30 ans en moyenne, 20 % sont de jeunes diplômés et 55 % ont vécu au moins six mois à l'étranger. L'entreprise recense huit nationalités différentes. « Entre janvier 2014 et maintenant, nos effectifs ont quadruplé. Avec une aussi forte croissance, les décisions doivent être prises rapidement. C'est pourquoi notre mode de fonctionnement repose sur la confiance, confiance dans l'autre, dans la réussite d'iAdvize, dans nos clients, dans l'innovation... », énumère Sophie de l'Estourbeillon, responsable RH chez iAdvize.

Accueil au champagne !

L'entreprise a donc misé sur des pratiques managériales innovantes pour structurer les équipes autour de ces valeurs et d'une activité en croissance. Par exemple, une fois par an, se tient une session de " ship it day " : pendant 24 heures, les salariés répartis en groupes mixant les métiers et les niveaux hiérarchiques, travaillent sur des projets sans lien avec leurs missions quotidiennes. Autre pratique : une cagnotte de 150 euros est attribuée à chaque collaborateur de l'entreprise qui la dépense à sa guise pour réaliser des projets liés à l'entreprise. Un salarié a ainsi ménagé un accueil VIP avec champagne et tapis rouge à un client.

Les 20 minutes du boss

La transparence est également la règle. Chaque mois, Julien Hervouët communique aux équipes les bonnes mais aussi les mauvaises nouvelles de l'entreprise, lors d'un rende-vous intitulé « les 20 minutes du boss ». Tout aussi importante, la convivialité passe par l'organisation régulière de barbecues, soirées thématiques... « Je suis allemand et je suis arrivé il y a six mois chez iAdvize. J'y ai trouvé une équipe très dynamique, tournée vers le bien-être de ses collaborateurs. Dès l'accueil, on reçoit beaucoup d'informations sur l'entreprise, on participe à de nombreux projets communs. On joue au foot entre nous et avec d'autres start-up. Les locaux sont super agréables. On travaille en s'amusant ou l'inverse », témoigne Marius, salarié au pôle commercial. « Il règne dans l'entreprise un climat de proposition qui donne envie de se challenger en permanence. Chaque salarié est incité à prendre des initiatives pour organiser des choses en suivant ses passions », confie pour sa part Gaëlle, développeuse.

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