Saint-Nazaire

Industrie

Éolien en mer : les Chantiers de l’Atlantique remportent deux commandes de sous-stations électriques

Par Caroline Scribe, le 06 octobre 2022

Dans la perspective de la construction des parcs éoliens en mer de Dieppe-Le Tréport et d’Yeu-Noirmoutier, la division dédiée aux énergies marines de Chantiers de l’Atlantique s’est vue attribuer la construction de la partie supérieure de deux sous-stations électriques.

Chantiers de l’Atlantique a été choisi pour réaliser la partie supérieure de deux sous-stations électriques des futurs parcs éoliens en mer de Dieppe Le Tréport et d'Yeu Noirmoutier.
Chantiers de l’Atlantique a été choisi pour réaliser la partie supérieure de deux sous-stations électriques des futurs parcs éoliens en mer de Dieppe Le Tréport et d'Yeu Noirmoutier. — Photo : Chantiers de l'Atlantique

Les consortiums Éoliennes en Mer Dieppe Le Tréport (EMDT) et Éoliennes en Mer Yeu Noirmoutier (Emyn) se préparent à démarrer la phase de construction de leurs parcs éoliens en mer situés au large des côtes Atlantique et de la Manche. À l’issue de l’appel d’offres relatif à la conception, la fabrication et la mise en service de la partie supérieure de leurs sous-stations électriques en mer, ils ont sélectionné Atlantique Offshore Energy, la division dédiée aux énergies marines de l'industriel Chantiers de l’Atlantique, située à Saint‑Nazaire.

Installation en 2024

En attendant la décision finale d’investissement, et sous réserve de la levée des derniers recours, ce contrat permet de lancer les activités nécessaires pour garantir l’installation de ces ouvrages en 2024 et 2025, pour une mise en service progressive programmée en 2025 pour Emyn et 2026 pour EMDT. Représentant un investissement de plus de 4 milliards d’euros et avec près d’1 gigawatt de capacité installée, les parcs éoliens en mer de Dieppe Le Tréport et d’Yeu Noirmoutier alimenteront 1,65 million de personnes par an en électricité renouvelable, soit près de l’intégralité des populations actuelles de Seine-Maritime et de Vendée.

450 salariés mobilisés

450 personnes travailleront sur le site de Chantiers de l’Atlantique dans le cadre de la réalisation de ces sous-stations, pour environ un million d’heures de travail, sans compter l’installation en mer et le travail des sous-traitants dans leurs propres ateliers pour la préfabrication des éléments. Pour chaque contrat de sous-station, Chantiers de l’Atlantique fait appel à environ 250 entreprises françaises. "La signature de ces deux nouveaux contrats permet de pérenniser et développer l’activité, à la fois des 300 employés de la division Énergies Marines de Chantiers de l’Atlantique et également de nos coréalisateurs", se réjouit Frédéric Grizaud, directeur de la division.

Début 2022, Chantiers de l’Atlantique avait déjà été choisi par RWE pour la construction d’une sous-station électrique en mer baltique polonaise.

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