Innovation

En cinq ans, la Satt Ouest Valorisation a aidé la création de 39 startups

Par la rédaction, le 20 juillet 2017

En cinq ans d’existence, la Satt Ouest Valorisation a permis de signer 2.000 contrats entre chercheurs et industriels bretons ou ligériens. 39 startups ont aussi été créées.

Le Journal des Entreprises
Le Journal des Entreprises — Photo : Le Journal des Entreprises

Le transfert de technologies de la recherche vers l’entreprise, voilà la raison d’être de la SATT Ouest Valorisation créée il y a cinq ans. À mi-parcours de son plan décennal fixé par l’État, la Société d’accélération du transfert de technologies fait le bilan. Dotée de 70 millions d'euros de budget pour dix ans, elle a déjà injecté 6,2 millions d’euros dans la protection de la propriété intellectuelle des innovations qu’elle soutient, soit 301 brevets et savoir-faire. Elle a également mis 15 millions d’euros dans la maturation de projets de recherche, et près de 14 millions d’euros dans son fonctionnement.

La Satt emploie en effet 75 salariés en Bretagne et Pays de la Loire. Ils ont détecté depuis cinq ans, 1.158 innovations dans les 164 unités de recherches de laboratoires à Rennes, Brest, Nantes, Angers, etc. (au sein de 26 établissements publics : universités, CHU, écoles d’ingénieurs, Inra, Inserm…). Au total, la Satt s’est ainsi impliquée dans la négociation de plus de 2.000 contrats de recherche. « Nous accompagnons les chercheurs depuis leur paillasse jusqu’à trouver un marché », résume Vincent Lamande, président d’Ouest Valorisation. La mission de cette structure privée à capitaux 100 % publics peut intéresser les chercheurs qui ont déjà des liens avec des industriels (pour un accompagnement juridique…), mais aussi ceux qui veulent faire émerger un concept, pour les aider à investir dans un programme de R & D, dans des prototypes, créations de startups…

2 millions d'euros de retours financiers

La Satt a par exemple lancé 130 programmes de maturation, signé 93 licences de transfert de technologies, et participé à la création de 39 startups. Parmi elles, Kemwatt et Surfactgreen à Rennes, dont la Satt est actionnaire. La société enregistre même ses premiers retours financiers issus de transferts de technologies, à hauteur de 2 millions d'euros.

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