Dominique Lepage : Le nouveau départ d'Urbania

Par la rédaction, le 03 décembre 2010

Photo : Le Journal des Entreprises

Au coeur de la polémique, au bord de la faillite, Urbania, troisième administrateur de biens en France, prend un nouveau départ, tant au niveau national qu'au plan local. Sauvé des eaux par la reprise du groupe IPE, Urbania s'est doté d'un nouveau président, Nicolas Jacquet. Une pointure (énarque, ancien préfet, dg de la CCI de Paris, médiateur du crédit, etc.) qui veut rassurer sur la santé de l'entreprise. Grâce à un accord de conciliation passé avec les banques, «nous avons zéro dette. De toutes les façons, c'était la holding qui avait rencontré des problèmes financiers, pas les cabinets locaux», indique-t-il. Ces derniers n'auraient d'ailleurs «globalement» pas été affectés par la tempête. «À Nantes, nous n'avons pas eu de déperdition de clientèle. Au contraire, l'activité est passée de 2,6M€ en 2009 à 2,75M€ à 2010», indique Jean-Christophe Visomblain, le dirigeant local. Rejoignant Foncia en Vendée, celui-ci laisse sa place à Dominique Lepage, 45 ans, qui évolue dans le réseau depuis sept ans. À la tête des 33 salariés nantais, il devra faire d'Urbania «une référence en matière d'immobilier résidentiel», objectif fixé par Nicolas Jacquet. Pour cela, il pourra compter sur une organisation simplifiée et des investissements informatiques, le président français voulant s'appuyer sur les nouvelles technologies pour rendre ce métier comptable et administratif plus communiquant. En bonne position sur le marché nantais du syndic et de la gestion immobilière avec 12.000 logements en portefeuille, Dominique Lepage compte aussi booster l'activité transactions en se dotant d'une implantation plus visible dans le centre-ville.

Photo : Le Journal des Entreprises

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