Pas-de-Calais

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Vidéo [BFM/Le JDE] Christophe Sirugue (Nausicaà) : "Il nous faudra 4 à 5 ans pour absorber les conséquences de la crise"

Par Elodie Soury-Lavergne, le 12 janvier 2022

Christophe Sirugue, directeur général de l’aquarium Nausicaà, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), répond aux questions de Marie Dufour (BFM Grand Lille) et d’Elodie Soury-Lavergne (Le Journal des Entreprises) dans l’émission "Hauts-de-France Business" du 12 janvier 2022.

Christophe Sirugue, directeur général de Nausicaà.
Christophe Sirugue, directeur général de Nausicaà. — Photo : Capture d'écran BFM Grand Lille

Devenu le plus grand aquarium d’Europe en 2018, suite à la finalisation de son extension, Nausicaà est également le deuxième parc le plus fréquenté des Hauts-de-France, juste derrière le parc Astérix. Installé à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), il a accueilli près de 18 millions de visiteurs sur ses 30 années d’activité. Société d’économie mixte (SEM), Nausicaà vient de réaliser une augmentation de capital de près de 7 millions d’euros. Cette opération a été réalisée auprès des actionnaires historiques et a également permis l’entrée de six nouveaux actionnaires au capital.

97 % des recettes proviennent des visiteurs

Cette augmentation de capital est motivée à la fois par "une raison conjoncturelle et une raison structurelle", souligne Christophe Sirugue, directeur général de Nausicaà. Côté structurel, cette opération était prévue depuis l’extension de 2018, dont elle est la suite logique. Mais elle a été accélérée par la crise sanitaire, qui a plongé les comptes de Nausicaà dans le rouge. "L’essentiel de nos recettes provient de nos visiteurs, à hauteur de 97 % lors d’une année normale. Les dix mois de fermeture liés aux confinements de 2020 et 2021 ont constitué un manque à gagner considérable", commente le directeur général.

Nausicaà, qui emploie 225 collaborateurs, termine l’année 2021 avec un chiffre d’affaires de 14 millions d’euros, contre 21,6 millions d’euros en 2019. Si la SEM a terminé son exercice 2020 avec un déficit de 5 millions d’euros, celui-ci a été ramené à 1,2 million d’euros fin 2021. Christophe Sirugue espère un retour à la normale en termes de fréquentation dès 2023, avec 850 000 visiteurs, mais reconnaît que : "Il faudra 4 à 5 ans pour absorber les conséquences de la crise".

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