• Restauration

    Pourquoi l’hébergement-restauration est frappé de plein fouet par une pénurie de main-d’œuvre

    29 septembre 2021

    Une hémorragie de bras. En février 2021, les effectifs de l’hôtellerie-restauration avaient fondu de 18,1 % en un an, d’après la Dares (ministère du Travail). Soit 237 000 salariés portés disparus sur la période, là où ils étaient 50 000 de plus chaque année, en 2018 et 2019. Cette saignée vient autant d’une chute des nouvelles arrivées (divisées par 2 sur les douze premiers mois de la crise du Covid-19) que d’une accélération des départs (+18,7 %). Résultat, au moment du dernier déconfinement, les recrutements se sont logiquement compliqués. D’autant qu’à ce déficit de sang neuf se sont ajoutés deux autres facteurs aggravants. D’une part, une progression à un niveau relativement élevé des démissions et licenciements pour motif personnel (abandons de poste inclus, précise l’étude). D’autre part, la potentielle indisponibilité des salariés placés en chômage partiel et qui ont pris un travail dans un autre secteur, quand les restaurants étaient fermés.

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