Lorraine : Le nouveau dg de la biotech Genclis vise 100 millions d'euros de CA en 2020

Par Jean-François Michel, le 26 novembre 2014

Ancien de la banque d'affaires Lazard, Stéphane Boissel intégre Genclis au poste de directeur général. Pour cette société basée sur le Technopôle de Nancy-Brabois, spécialisée dans les diagnostics de l’allergie et du cancer grâce à des tests menés sur l’ADN des patients, c’est un véritable tournant. « Nous démarrons Genclis 2.0 », affirme Stéphane Boisel. Un projet qui passe notamment par une levée de fonds.
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Pilotée jusqu’à présent par le docteur Bernard Bihain, le fondateur de l’entreprise, qui en devient aujourd’hui directeur scientifique et président du conseil d’administration, Genclis s’était concentrée sur l’activité scientifique. L’entreprise emploie actuellement 40 personnes et réalise moins d'un million d'euros de CA. « En 2020, nous serons 150 pour 100 millions de CA », affirme Stéphane Boissel. Dans certains domaines, Genclis entend devenir un des leaders mondiaux sur les marchés du diagnostic. « De toute ma carrière, je n’ai jamais vu une base scientifique aussi solide », assure Stéphane Boissel. « Maintenant, il faut savoir vendre ce savoir-faire extraordinaire. »

Une levée de fonds en cours
Première étape, une levée de fonds de 5 millions d'euros. Pas un obstacle pour le nouveau directeur général, qui a levé pas moins de 150 millions d'euros au cours de sa carrière. Après des débuts chez PWC en 1990, Stéphane Boissel a rejoint la banque Lazard jusqu’en 2002, avant de piloter des sociétés dans les biotechnologies, comme Innate Pharma ou, jusqu’en 2014, Transgene. « Pour moi, le challenge est très intéressant mais aussi considérable », souligne Stéphane Boissel. « Venant d’une société confortablement capitalisée, je reviens à l’esprit startup. »

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