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Biotechs : le Technopôle Brest-Iroise renforce ses liens avec le CHRU de Brest

Par Jean-Marc Le Droff, le 23 mars 2021

Le Technopôle Brest-Iroise initie un nouveau partenariat avec le Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest afin de faire émerger des innovations dans le domaine de la santé et des biotechs.

Florence Favrel-Feuillade (à gauche), directrice du CHRU de Brest, aux côtés de Michel Gourtay et Françoise Duprat, respectivement président et directrice du Technopôle Brest-Iroise.
Florence Favrel-Feuillade (à gauche), directrice du CHRU de Brest, aux côtés de Michel Gourtay et Françoise Duprat, respectivement président et directrice du Technopôle Brest-Iroise. — Photo : Jean-Marc Le Droff

Avec 180 projets innovants accompagnés en 2020 dont 82 entreprises en développement et 98 porteurs de projets et jeunes entreprises, le technopôle Brest-Iroise (200 membres) poursuit sa mission de soutien à l’émergence de nouvelles pépites sur le territoire.

« En 2021, nous allons notamment continuer mettre l’accent sur l’intelligence artificielle et insister sur les interactions entre les entreprises et l’enseignement supérieur et la recherche afin d’accélérer les transferts de technologie », expose Françoise Duprat, la directrice du Technopôle Brest-Iroise. C’est dans ce cadre que le technopôle a décidé de renforcer ses liens avec le Centre Hospitalier Régional Universitaire (CHRU) de Brest à travers la signature d’une convention de partenariat. « C’est la suite logique des collaborations que nous avons déjà menées avec des entreprises telles qu’Imascap, Intradys, Oxyledger ou encore Oso AI », explique Florence Favrel-Feuillade, la directrice du CHRU de Brest, soulignant au passage que le CHRU a été le premier en France à prendre des parts dans des entreprises.

Tester et financer des projets innovants

« Le technopôle nous permet d’identifier et de tester des projets innovants dont le CHRU sera le premier bénéficiaire. Nous pouvons notamment les accompagner en matière de réglementation et d’essais cliniques, poursuit Florence Favrel-Feuillade. Et, à l’inverse, le Technopôle peut aider nos chercheurs en matière de transfert de technologie car ils sont de plus en plus nombreux à imaginer de nouveaux dispositifs médicaux pour améliorer la qualité des soins apportés aux patients. »

Pour mener à bien ces expérimentations grandeur nature, les porteurs de projets peuvent en outre compter sur Brest Lab, le fonds d’amorçage du Technopôle Brest-Iroise, ainsi que sur Innoveo, celui du CHRU, qui propose des aides allant jusqu’à 15 000 euros. « Ces essais sont aussi bien souvent la première marche permettant de démontrer la faisabilité des projets et de gagner en crédibilité vis-à-vis des financeurs », souligne Michel Gourtay, le président du Technopôle.

Florence Favrel-Feuillade (à gauche), directrice du CHRU de Brest, aux côtés de Michel Gourtay et Françoise Duprat, respectivement président et directrice du Technopôle Brest-Iroise.
Florence Favrel-Feuillade (à gauche), directrice du CHRU de Brest, aux côtés de Michel Gourtay et Françoise Duprat, respectivement président et directrice du Technopôle Brest-Iroise. — Photo : Jean-Marc Le Droff

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