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Industrie

PIPA : Envol confirmé aux portes de la métropole lyonnaise

Par Pierre Tiessen, le 10 février 2016

D'ici à 2017, cinq implantations majeures, dont les géants Sonepar et Lactalis, sont prévues sur le Parc Industriel de la Plaine de l'Ain (PIPA).

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Le Journal des Entreprises — Photo : Le Journal des Entreprises

La rançon de la longévité. 40 ans après sa création, le PIPA - îlot industriel de 900 hectares posé à quelques encablures de la centrale nucléaire du Bugey, - s’offre une nouvelle jeunesse. « Les deux dernières années ont été exceptionnelles », confirme Charles de la Verpillère, député de l’Ain et président du syndicat mixte du PIPA. Plusieurs nouveaux venus ont ainsi pris leur quartier sur place dont le groupe familial alimentaire belge Vandemoortele qui inaugurait en juillet dernier une usine sur 3,7 hectares avec une trentaine d’emplois à la clé (une centaine à terme) et 26 millions d’euros d’investissements. « Ce qui porte à plus de 6 000 le nombre d’emplois générés, directement et indirectement pour un total de 150 implantations », précise l’élu qui annonce l’arrivée d’ici à fin 2017 de 5 autres domiciliés de taille, pour un total de 1 000 emplois supplémentaires.

45 000 m² pour K-Line

Le géant Sonepar (CA 2014 : 17, Md€) d’abord. Cet acteur mondial de la distribution de matériel électrique, construit sur place un entrepôt logistique de 30 000 m² (150 emplois) pour une livraison prévue cet été. Puis suivront le groupe Lactalis (CA 2014 : 16,2 Md€) avec un entrepôt de distribution et 150 emplois ainsi que l’italien Nuncas (CA 2013 : 23 M€) qui investit 10 millions d’euros dans une usine de production pour 2017 (30 embauches). « Nous sommes également en discussion avec un fabricant de vitres isolantes, pour la construction d’une usine sur place avec 150 emplois », poursuit Charles de la Verpillère. Enfin, l’entreprise Liébot (CA 2014 : 210 M ?), fabricant de façades et de fenêtres en aluminium originaire de Vendée, pose ce mois-ci la première pierre de la future usine de production de son enseigne K-Line. Une structure de 45 000 m², disponible fin 2017, sur 13,5 hectares (et autant disponibles). À terme, « plusieurs centaines d’emplois seront créées », relève Bruno Léger, directeur général de K-Line. « Notre objectif est de créer au PIPA le deuxième pôle industriel de K-Line ». Pourquoi l’Ain ? « En forte croissance, nous devions absolument trouver un relais de production dans l’est de la France. Le PIPA s’est imposé par sa position géographique à 20 minutes de l’aéroport Saint-Exupéry et aux portes du Grand Lyon ».

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