Rhône

Énergie

L'IFPEN veut maintenir la recherche fondamentale, socle des innovations industrielles

Par Louis Fevre, le 13 février 2020

Le budget de l’établissement lyonnais de l'Institut français du pétrole Énergies Nouvelles (IFPEN), qui se monte 280 millions d'euros, accorde une place importante à la recherche fondamentale.

Cécile Barrère-Tricca, directrice de l'IFP-Energies Nouvelles.
Cécile Barrère-Tricca, directrice de l'IFP-Energies Nouvelles. — Photo : IFPEN

Pour la directrice de l’établissement lyonnais de l'Institut français du pétrole Énergies Nouvelles (IFPEN), même si l’entreprise est tournée en priorité vers la recherche appliquée, elle ne peut faire l’économie d’un socle solide de recherche fondamentale. Ainsi, le budget de l’IFP Énergies Nouvelles (280 millions d'euros en 2019), accorde-t-il une place importante à la recherche fondamentale. « Elle représente environ 30 % du total », précise Cécile Barrère-Tricca.

« Ces travaux nous permettent de lever des verrous scientifiques, voire technologiques, et de préparer les innovations concrètes du futur », souligne-t-elle. Avant d’indiquer que la part des travaux portant sur les nouvelles énergies, en croissance constante, représenteront 55 % du total en 2020.

Pour adresser ces défis, l’IFP Énergies Nouvelles s’adosse sur le monde académique. Chaque année, une quarantaine de thèses sont lancées sur des problématiques portées par l’entreprise. « Entre les thésards, les post-doctorants et les stagiaires bac + 5, nous accueillons en permanence 150 personnes sur le site de Solaize, où nos effectifs totaux s’affichent aujourd’hui à 800 collaborateurs », détaille Cécile Barrère-Tricca.

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