Fait du mois
Alpes-Maritimes 06 - ajouté le 5 mars 2010
?Anticiper le monde et réfléchir à l'entreprise de demain?: tel est le thème de la 5e édition du Forum et des Trophées RSE Paca, qui se tiendra les 18 et 19 mars, au Parc Chanot, à Marseille. Une initiative régionale qui reste à ce jour unique en son genre. Est-ce à dire que notre territoire serait davantage concerné par la Responsabilité sociétale des entreprises que d'autres bassins économiques du pays ? Difficile de l'affirmer, en l'absence d'études comparatives. Reste que Paca, à travers cet événement qui rassemble chaque année des centaines de chefs d'entreprises, fait aujourd'hui figure de laboratoire ?sociétal?. Zoom sur ces PME locales qui ont choisi de faire rimer ?rentabilité? avec ?responsabilité?.
Enquête de Didier Gazanhes et Alexandre Léoty
Responsabilité sociétale des entreprises: RSE. Trois lettres qui tendent à définir à la fois un concept et une pratique d'intégration volontaire des préoccupations sociales, sociétales et environnementales des entreprises dans leurs activités commerciales et leurs relations partenariales. «Il s'agit tout simplement d'entreprises qui ont choisi de produire des richesses tout en respectant l'Homme, l'environnement et le territoire», résume Philippe Girard, créateur de l'association Innovation en action, à l'origine du Forum et des Trophées RSE Paca, une initiative unique en France. Alors que la notion de développement durable tend à s'ancrer chaque jour davantage dans les mentalités des consommateurs, les démarches liées à la RSE en constituent la déclinaison au sein même des entreprises. Tout en intégrant d'autres parties prenantes: les salariés, les clients, les fournisseurs et la société dans son ensemble. Pour les défenseurs de cette nouvelle philosophie entrepreneuriale, c'est une véritable vague ?responsable? qui doit déferler sur le territoire.... suite de l'article
Bouches-du-rhône 13 - ajouté le 5 mars 2010
Bien souvent, c'est par une volonté conjointe de respecter l'environnement, partagée par les salariés et la direction, que naissent les démarches RSE au sein des entreprises. Avec un nouveau phénomène: la récente montée en puissance d'un véritable management ?vert?. Témoignages...
La société HTS Bio, basée à Gémenos et spécialisée dans les solutions biologiques dédiées au traitement des pollutions domestiques, industrielles et accidentelles, a fait du respect de l'environnement son métier. Il était donc tout naturel pour la PME (Effectif: 24 - CA: 2M€) de s'engager dans une démarche environnementale. «Si nous ne sommes pas investis dans ce domaine, qui peut l'être?, s'amuse Jacques Faudin, dirigeant de HTS Bio. Mais au-delà de nos produits, nous travaillons au quotidien pour l'environnement. En mettant en place un système de covoiturage, par exemple. Mais aussi par un geste tout simple: mettre deux poubelles dans chaque bureau, dont une dédiée aux déchets recyclables. J'invite d'ailleurs toutes les entreprises à le faire. Car cela pousse chaque salarié à se poser plusieurs fois dans la journée la question de son rôle dans la protection de l'environnement. Et de là découleront d'autres questions. Ce sont les petits changements qui feront naître les grandes réformes.... suite de l'article
Côtes-d'Armor 22 - ajouté le 5 mars 2010
À l'initiative d'inno TSD, gestionnaire de Cap Entreprises à Saint-Brieuc, un programme européen d'échanges vient de débuter entre des pépinières bretonnes, normandes et leurs homologues du sud de l'Angleterre. Baptisé Channel Innovation Network, il a pour objectif, à terme, de favoriser les collaborations entre entreprises des deux pays. Une initiative qui s'accompagne d'un autre projet communautaire, piloté par l'Adit à Lannion, dont l'objectif est de favoriser l'apprentissage de l'anglais par les patrons. Un préalable essentiel quand on souhaite poser ses valises sur le marché britannique.
Bénédicte Hascoët, Hélène Collet et Julien Uguet
Nom de code: Channel Innovation Network (Chain). Objectif: créer un réseau entre les technopôles et les pépinières d'entreprises de Bretagne, Normandie et du sud de l'Angleterre. Piloté par inno TSD, gestionnaire de Cap Entreprises à Saint-Brieuc, le projet Interreg IV Chain vient de franchir une nouvelle étape avec la visite, du 8 au 12février, d'une délégation de représentants anglais. «Les premiers échanges entre les 10 partenaires* du programme ont débuté en octobre2009, précise Jean-Charles Minier, directeur d'inno TSD. Cette visite marque le début d'un cycle de quatre rencontres, dont deux en Angleterre. Dans un premier temps, l'idée est de favoriser les coopérations entre acteurs du soutien au monde économique. Nous allons ainsi échanger sur les différentes initiatives territoriales et mettre en commun les bonnes pratiques en matière de gestion et d'animation.»
Visite d'une quinzaine entreprises
Débutée à Lannion avec la visite du pôle télécom et d'entreprises implantées sur Pégase (Oxxius, Newscape, Ixfiber, etc....
suite de l'article
Finistère 29 - ajouté le 5 mars 2010
Un port de commerce relooké. Une zone d'activité à proximité de l'aéroport. Toujours plus de bureaux à Kergaradec. En quelques années, l'offre de bureaux sur l'agglomération brestoise s'est largement diversifiée avec une explosion des programmes neufs. Selon l'Adeupa, observatoire économique et d'urbanisme de BMO, il y avait en 2009, 26.500m² de surfaces disponibles, un chiffre en hausse de 9% par rapport à l'année précédente. Un niveau d'offres jamais atteint que l'on trouve en priorité autour des zones proches des axes de circulation. Les entreprises optent pour les entrées et sorties de ville. Éloignés des quatre voies, les sites du Vernis et de la Pointe du Diable, sur le technopôle restent le «coin» des chercheurs ou des entreprises ayant faiblement besoin de se déplacer.
Départ pour le neuf
D'où un mouvement de fond. «Les entreprises ont massivement tendance à quitter le centre-ville pour s'implanter en périphérie», relève Thierry Kermarrec de l'Immobilière d'Entreprise à Brest et à Quimper....
suite de l'article
Haute-Garonne 31 - ajouté le 5 mars 2010
Dans un contexte de réforme de la taxe professionnelle, l'apparition récente de deux nouvelles impositions à Toulouse et dans son agglomération crée la confusion chez les entreprises. D'un côté, une taxe de séjour qui suscite de fortes attentes chez des professionnels qui commencent à souffrir d'une trop faible promotion touristique de la Ville rose. De l'autre, une taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) qui, dans certaines communes, vient frapper des supports publicitaires jusque là épargnés par l'impôt. État des lieux de cette nouvelle donne fiscale.
Dossier réalisé par Aline Gandy et Marie Lepesant
Du quatre par trois annonçant l'implantation d'une grande marque de prêt-à-porter à la signalétique d'un concessionnaire automobile, en passant par l'affichage des horaires d'ouverture sur un parking d'hypermarché: rares sont les supports publicitaires épargnés par la fameuse TLPE. Créée en août 2008 par la loi de modernisation de l'économie pour «réduire la pollution visuelle», elle est- en Haute-Garonne du moins- passée relativement inaperçue. Sans doute parce que bon nombre de communes n'ont pas encore tranché sur l'instauration de cette taxe facultative, qui se substitue en fait à trois anciennes taxes, qu'elles n'appliquaient pas forcément. À Toulouse en revanche, la TLPE est bel et bien en vigueur depuis le 1er septembre dernier et si l'équipe municipale promet de ne pas assommer les petits commerçants, l'inquiétude est palpable dans toutes les entreprises. Ici comme ailleurs, elles redoutent que cette taxe soit une façon, pour les collectivités, de compenser un peu les ressources perdues avec la réforme de la taxe professionnelle.... suite de l'article
Gironde 33 - ajouté le 5 mars 2010
Les 14 et 21 mars se dérouleront les élections régionales. Le Journal des Entreprises a interrogé les patrons aquitains sur leurs intentions de vote et leur a demandé quels projets économiques leur tenaient à coeur. Grand contournement autoroutier de Bordeaux, ligne à grande vitesse et réforme des collectivités territoriales sont plébiscités. Quelles sont les opinions des candidats sur ces sujets? Quels sont les points d'accord ou d'achop-pement?
Dossier réalisé par Yann Buanec et Orianne Esvan
Sans surprise, le candidat UMP à la présidence de Région Xavier Darcos, arrive en tête des intentions de vote chez les dirigeants d'entreprise aquitains avec 42,4%. Une prime est accordée aux deux principaux candidats, puisque le socialiste Alain Rousset réalise également un bon score, à 38,3%. Derrière, seul Jean Lassalle dépasse la barre des 10%. Cependant, il faut souligner que seulement 266 patrons ont exprimé une intention de vote sur les 658 sondés. Certains petits candidats, notamment Jacques Colombier (FN), pourraient donc réaliser des scores plus élevés.
Disparités départementales
Des disparités existent toutefois selon les départements. Xavier Darcos obtient plus de 50% des intentions de vote en Gironde et dans le Lot-et-Garonne. Alain Rousset arrive en tête dans les Landes, où 51,6% des patrons affirment vouloir voter pour lui, et réalise également un bon score en Dordogne (41,8%). Trois candidats se détachent largement dans les Pyrénées-Atlantiques....
suite de l'article
Ille-et-Vilaine 35 - ajouté le 5 mars 2010
Green business, allez-y! Grenelle de l'Environnement ou Sommet de Copenhague oblige, le discours ambiant incite aujourd'hui les entrepreneurs à se lancer dans les énergies vertes. Et en Bretagne, des idées, il y en a, comme on a pu le voir le mois dernier lors de la remise des prix Crisalide à Rennes. Reste que pour les faire émerger, comme toujours, c'est l'argent qui dicte sa loi. Et dans ce domaine, il semblerait que les banques soient peu enclines à prêter. Alors, réalité ou faux procès. Certainement un peu des deux.
Philippe Créhange
Éoliennes, biomasse, panneaux photovoltaïques, et demain énergie marine... Le green business - ou éco-activités - fait aujourd'hui partie intégrante de notre économie. Sous l'incitation de l'État et des collectivités, ce nouvel or vert attire toujours plus les porteurs de projets. Beaucoup trop certainement. Un nouveau business, c'est une règle, attire toujours les margoulins avides d'argent facile. Reste que dans ce flot de nouveaux entrants, de vrais entrepreneurs sérieux, aux idées solides, sont apparus. En Bretagne, on a vu ces derniers mois émerger de beaux projets. De véritables aventuriers des temps modernes.
«Présenter beaucoup de cash»
Car au-delà des incertitudes législatives - au premier rang desquelles le tarif de rachat d'électricité par EDF - ces chefs d'entreprises sont aujourd'hui confrontés à une problématique, essentielle: la recherche de fonds. Peut-on aujourd'hui trouver du capital pour développer son projet vert? Et nos banquiers, croient-ils à ce secteur? Sous couvert d'anonymat, un patron breton donne son ressenti du terrain....
suite de l'article
Isère 38 - ajouté le 5 mars 2010
Les 14 et 21 mars, les électeurs rhônalpins exprimeront, dans les urnes, leurs espoirs et/ou leurs déceptions en matière de politique régionale. En avant-première,le Journal des Entreprises et l'institut Prestance vous livrent les intentions de vote des chefs d'entreprise de la région ainsi que leurs attentes en termes de développement économique régional. Candidats et organisationsprofessionnelles réagissent.
Dossier réalisé par Gilles Cayuela, Stéphanie Gallo, Stéphanie Polette et Claire Pourprix.
Quelques jours avant les élections régionales des 14 et 21mars prochains, le Journal des Entreprises livre un sondage exclusif sur les intentions de vote des chefs d'entreprise de la région Rhône-Alpes ainsi que sur leur appréciation de certains grands dossiers. Sans surprise, les chefs d'entreprise étant plutôt traditionnellement ancrés à droite, c'est la Stéphanoise Françoise Grossetête, tête de liste UMP, qui l'emporte dans le coeur des patrons rhônalpins. Suivent le président sortant Jean-Jack Queyranne, pour le Parti socialiste, Philippe Meirieu pour Europe Écologie, et Azouz Begag pour le Modem. Au-delà des intentions de vote, dont le poids est relatif puisque les chefs d'entreprise ne représentent qu'une partie des électeurs de Rhône-Alpes, le Journal des Entreprises a souhaité recueillir leur avis sur plusieurs grands dossiers régionaux: la liaison ferroviaire Lyon-Turin, le développement des TER, la mise en place de meilleures infrastructures routières, le soutien à l'apprentissage, le renforcement des clusters régionaux et des pôles de compétitivité.... suite de l'article
Loire 42 - ajouté le 5 mars 2010
Les 14 et 21 mars, les électeurs rhônalpins exprimeront, dans les urnes, leurs espoirs et/ou leurs déceptions en matière de politique régionale. En avant-première,le Journal des Entreprises et l'institut Prestance vous livrent les intentions de vote des chefs d'entreprise de la région ainsi que leurs attentes en termes de développement économique régional. Candidats et organisationsprofessionnelles réagissent.
Dossier réalisé par Gilles Cayuela, Stéphanie Gallo, Stéphanie Polette et Claire Pourprix.
Quelques jours avant les élections régionales des 14 et 21mars prochains, le Journal des Entreprises livre un sondage exclusif sur les intentions de vote des chefs d'entreprise de la région Rhône-Alpes ainsi que sur leur appréciation de certains grands dossiers. Sans surprise, les chefs d'entreprise étant plutôt traditionnellement ancrés à droite, c'est la Stéphanoise Françoise Grossetête, tête de liste UMP, qui l'emporte dans le coeur des patrons rhônalpins. Suivent le président sortant Jean-Jack Queyranne, pour le Parti socialiste, Philippe Meirieu pour Europe Écologie, et Azouz Begag pour le Modem. Au-delà des intentions de vote, dont le poids est relatif puisque les chefs d'entreprise ne représentent qu'une partie des électeurs de Rhône-Alpes, le Journal des Entreprises a souhaité recueillir leur avis sur plusieurs grands dossiers régionaux: la liaison ferroviaire Lyon-Turin, le développement des TER, la mise en place de meilleures infrastructures routières, le soutien à l'apprentissage, le renforcement des clusters régionaux et des pôles de compétitivité.... suite de l'article
Loire-Atlantique 44 - ajouté le 5 mars 2010
La création d'un fonds souverain régional, la mise en place d'un guichet unique pour les entreprises ou d'une banque éthique locale, etc.: les huit candidats qui s'affrontent pour la conquête du conseil régional des Pays de la Loire ne manquent pas d'idées en matière de développement économique. Il faut dire que, la crise aidant, l'emploi et l'économie ont été propulsés au coeur de campagne électorale. Le point sur les programmes des candidats, sur les enjeux de ces élections et sur le pouvoir réel du conseil régional.
Dossier réalisé par les rédactions des Pays de la Loire
Les huit listes qui s'affrontent ces 14 et 21mars pour la conquête de l'Hôtel de Région, placent, pour l'essentiel, l'économie et l'emploi au coeur de leur programme. D'abord parce que le conseil régional dispose de larges prérogatives en matière de développement économique. Ensuite, parce que la crise est passée par là et qu'elle continue de peser sur le quotidien des entreprises et des ligériens. Entre une gauche éclatée-au moins pour le premier tour-et une droite rassemblée pour tenter de reprendre le fauteuil perdu en 2004, la campagne électorale s'est rapidement cristallisée sur le sort des chantiers navals nazairiens, les deux camps s'affrontant dans une frénétique partie de ping-pong très politicienne. Autre grande ligne de fracture de cette campagne: l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Cette fois, PS et UMP, favorables au projet, font face à la fronde menée par Europe Écologie, rejoint par le Modem.
Pouvoir relatif
STX et aéroport de Notre-Dame-des-Landes: ces deux dossiers cruciaux pour l'économie des Pays de la Loiresont symptomatiques de la relativité du pouvoir du conseil régional....
suite de l'article
Maine-et-Loire 49 - ajouté le 5 mars 2010
La création d’un fonds souverain régional, la mise en place d’un guichet unique pour les entreprises ou d’une banque éthique locale, etc. : les huit candidats qui s’affrontent pour la conquête du conseil régional des Pays de la Loire ne manquent pas d’idées en matière de développement économique. Il faut dire que, la crise aidant, l’emploi et l’économie ont été propulsés au cœur de campagne électorale. Le point sur les programmes des candidats, les enjeux de ces élections et le pouvoir réel du conseil régional.
Les huit listes qui s’affrontent ces 14 et 21 mars pour la conquête de l’Hôtel de Région, placent, pour l’essentiel, l’économie et l’emploi au cœur de leur programme. D’abord parce que le conseil régional dispose de larges prérogatives en matière de développement économique. Ensuite, parce que la crise est passée par là et qu’elle continue de peser sur le quotidien des entreprises et des ligériens.
Entre une gauche éclatée - au moins pour le premier tour - et une droite rassemblée pour tenter de reprendre le fauteuil perdu en 2004, la campagne électorale s’est rapidement cristallisée sur le sort des chantiers navals nazairiens, les deux camps s’affrontant dans une frénétique partie de ping-pong très politicienne.
Autre grande ligne de fracture de cette campagne : l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes....
suite de l'article
Meurthe-et-Moselle 54 - ajouté le 5 mars 2010
Richard Renaudin est le président de la Chambre de prévention du tribunal de commerce de Nancy.
Comment expliquer la disparité des chiffres de la défaillance en Lorraine?
Concernant les mauvais chiffres de la Meurthe-et-Moselle, il faut préciser que le tissu économique est très particulier par rapport à celui de la Moselle. De nombreux entrepreneurs ou créateurs se sont lancés suite à un licenciement économique, et ont décidé de se reconvertir en créant leur petite entreprise. Lorsque les difficultés arrivent, la formation de ces petits entrepreneurs sur les éléments de droit est très faible. De plus, chez ces anciens salariés comme chez de nombreux chefs d'entreprise, il subsiste un phénomène que l'on pourrait qualifier de «réflexe anti-tribunal», une forme d'appréhension. Le tribunal, c'est le dernier recours, ils osent pousser la porte quand il ne leur reste plus rien à faire. Ces chefs d'entreprises arrivent exsangues, et bien souvent, il ne reste plus qu'à prononcer la liquidation....
suite de l'article
Morbihan 56 - ajouté le 5 mars 2010
Le 2avril prochain, le design sera sous les feux de la rampe au Palais des Congrès à Lorient. Organisées par l'Institut culturel de Bretagne, les premières Rencontres du design en Bretagne ambitionnent de faire la lumière sur une discipline bien trop souvent cantonnée au domaine artistique pur et dur. Et pourtant, les professionnels du secteur ainsi que les entreprises converties se mobiliseront autour d'une problématique commune: le design, vecteur d'innovation et de compétitivité. Sans point d'interrogation.
Dossier réalisé par Hélène Collet et Nicolas Mollé
«Un designer passe 60% de son temps au sein d'une entreprise à expliquer de quoi son intervention retourne avant d'en venir à la pratique même.» Un déficit de visibilité manifeste que les Rencontres du design en Bretagne, qui se tiendront le 2avril prochain au Palais des Congrès à Lorient, tenteront de corriger, selon Arnaud de La Monneraye, vice-président en charge du projet de l'Institut culturel de Bretagne, qui chapeaute l'événement. «L'objectif est de clarifier la notion d'une discipline multiforme qui s'immisce partout», poursuit le designer. Et d'égrener les domaines d'application: «design de produit, design d'espace, design graphique, design de marque, design virtuel». Autrement dit, un design utile qui accompagne les entreprises dans leur stratégie de développement et qui, par définition, «est créateur de valeur ajoutée en termes de chiffre d'affaires.» À Saint-Étienne, il existe par exemple une tradition du design sous l'angle de la création industrielle et même une Cité du Design ouverte depuis octobre dernier.... suite de l'article
Moselle 57 - ajouté le 5 février 2010
Étienne Criqui est professeur de Sciences politiques à l'université de Nancy 2. Il décrypte pour le Journal des entreprises les enjeux du scrutin en Lorraine.
Le scrutin régional a-t-il les moyens de passionner les électeurs? Pour faire échos aux inquiétudes sur le front de l'emploi et du développement économique, est-ce que ces thèmes pourraient arriver à émerger lors de la campagne?
Ce scrutin intervient en milieu de cycle électoral. J'entends par là que nous sommes à mi-mandat présidentiel et qu'il semble clair qu'aujourd'hui, le rythme politique est celui de l'élection présidentielle. Nicolas Sarkozy a montré qu'il voulait politiser ce scrutin, s'en saisir, de sorte que les enjeux locaux ont plus de mal à émerger face aux enjeux nationaux. Pour l'opposition nationale, la tentation est grande de faire du scrutin un référendum, de faire voter les électeurs contre la majorité présidentielle. Et de fait, laisser de côté les enjeux locaux....
suite de l'article
Nord 59 - ajouté le 5 mars 2010
Quartiers d'affaires, centres tertiaires, concentrations d'activités de bureaux, spécialisation des parcs d'activités, etc. Quand on parle business et tertiaire supérieur, on ne peut s'empêcher de penser à Euralille, véritable turbine économique, et aussi à la métropole lilloise. Entre les zones franches et les transports développés à Valenciennes et à Maubeuge, les quartiers en transformation sur Arras et Lens et le tertiaire au service de l'industrie sur le littoral, les autres territoires économiques de la région entrent en pleine mutation tertiaire.
Dossier réalisé par Géry Bertrande, Bertrand Tardiveau et Thomas Baume
«79% de l'emploi tertiaire est dans la métropole lilloise, soit 300.000emplois au total dont 50.000 appartiennent au tertiaire dit supérieur», expose Nicolas Lebas, vice-président de Lille métropole communauté urbaine (LMCU). Symbole de cette réussite des services lillois: Euralille, «véritable turbine tertiaire», comme aimait la nommer l'ancien président de LMCU, Pierre Mauroy. Ce projet d'envergure représente déjà près de 10.000 emplois et 15.000 à terme.
296.876m² de bureaux
«Euralille 1, 2 et la Porte de Valenciennes, s'étalent sur une surface totale de 882.347m² de bureaux (296.876m² commercialisés), logements, hôtels, commerces et d'équipements publics», confie Patrick Heurtel, directeur du développement et de la commercialisation de la Saem Euralille. Avec cet apport et ces tours de verres, la métropole lilloise n'a «pas à rougir par rapport aux autres villes de France», selon Vincent Martin, directeur régional associé de BNP Paribas Real Estate....
suite de l'article
Pas-de-Calais 62 - ajouté le 5 mars 2010
Quartiers d'affaires, centres tertiaires, concentrations d'activités de bureaux, spécialisation des parcs d'activités, etc. Quand on parle business et tertiaire supérieur, on ne peut s'empêcher de penser à Euralille, véritable turbine économique, et aussi à la métropole lilloise. Entre les zones franches et les transports développés à Valenciennes et à Maubeuge, les quartiers en transformation sur Arras et Lens et le tertiaire au service de l'industrie sur le littoral, les autres territoires économiques de la région entrent en pleine mutation tertiaire.
Dossier réalisé par Géry Bertrande, Bertrand Tardiveau et Thomas Baume
«79% de l'emploi tertiaire est dans la métropole lilloise, soit 300.000emplois au total dont 50.000 appartiennent au tertiaire dit supérieur», expose Nicolas Lebas, vice-président de Lille métropole communauté urbaine (LMCU). Symbole de cette réussite des services lillois: Euralille, «véritable turbine tertiaire», comme aimait la nommer l'ancien président de LMCU, Pierre Mauroy. Ce projet d'envergure représente déjà près de 10.000 emplois et 15.000 à terme.
296.876m² de bureaux
«Euralille 1, 2 et la Porte de Valenciennes, s'étalent sur une surface totale de 882.347m² de bureaux (296.876m² commercialisés), logements, hôtels, commerces et d'équipements publics», confie Patrick Heurtel, directeur du développement et de la commercialisation de la Saem Euralille. Avec cet apport et ces tours de verres, la métropole lilloise n'a «pas à rougir par rapport aux autres villes de France», selon Vincent Martin, directeur régional associé de BNP Paribas Real Estate....
suite de l'article
Bas-Rhin 67 - ajouté le 5 mars 2010
Alors que l'Alsace traverse une crise sans précédent, Le Journal des Entreprises est allé à la rencontre des candidats aux élections régionales pour aborder le volet économique de leurs programmes. Un sujet sensible: le développement économique fait partie des compétences déléguées par l'État aux régions. L'Alsace consacre ainsi une enveloppe de 100millions d'euros tous les ans au soutien des entreprises, des filières, à l'aménagement du territoire, au tourisme... Sans parler des sommes consacrées à la formation, intimement liée à l'économie locale.
Dossier réalisé par Philippe Armengaud
Le scrutin des 14 et 21mars prochains pourrait bouleverser le paysage politique régional et modifier les stratégies de développement économique. «Nous avons plus que besoin de nous remettre au travail, la Région doit s'appuyer sur les petites et moyennes entreprises et les faire grandir. Ce que l'on a oublié depuis 20 ans». Ce cri du coeur est celui de Jean-François Acker, président du Medef Alsace. Il témoigne des attentes des chefs d'entreprises alsaciens, désireux de tourner au plus vite la page d'une période de crise délicate. Son organisation a édité un livret de huit priorités et propositions, destiné aux candidats, qui sonne comme un plaidoyer pour un encadrement efficace et la mise en place de conditions d'épanouissement pour les entreprises. De son côté, Bernard Marx, délégué régional de la CFDT, souhaite que les élus «s'attaquent à l'économie alsacienne», frappée selon lui par une crise structurelle avant d'être conjoncturelle.... suite de l'article
Haut-Rhin 68 - ajouté le 5 mars 2010
Alors que l'Alsace traverse une crise sans précédent, Le Journal des Entreprises est allé à la rencontre des candidats aux élections régionales pour aborder le volet économique de leurs programmes. Un sujet sensible: le développement économique fait partie des compétences déléguées par l'État aux régions. L'Alsace consacre ainsi une enveloppe de 100millions d'euros tous les ans au soutien des entreprises, des filières, à l'aménagement du territoire, au tourisme... Sans parler des sommes consacrées à la formation, intimement liée à l'économie locale.
Dossier réalisé par Philippe Armengaud
Le scrutin des 14 et 21mars prochains pourrait bouleverser le paysage politique régional et modifier les stratégies de développement économique. «Nous avons plus que besoin de nous remettre au travail, la Région doit s'appuyer sur les petites et moyennes entreprises et les faire grandir. Ce que l'on a oublié depuis 20 ans». Ce cri du coeur est celui de Jean-François Acker, président du Medef Alsace. Il témoigne des attentes des chefs d'entreprises alsaciens, désireux de tourner au plus vite la page d'une période de crise délicate. Son organisation a édité un livret de huit priorités et propositions, destiné aux candidats, qui sonne comme un plaidoyer pour un encadrement efficace et la mise en place de conditions d'épanouissement pour les entreprises. De son côté, Bernard Marx, délégué régional de la CFDT, souhaite que les élus «s'attaquent à l'économie alsacienne», frappée selon lui par une crise structurelle avant d'être conjoncturelle.... suite de l'article
Rhône 69 - ajouté le 5 mars 2010
Les 14 et 21 mars, les électeurs rhônalpins exprimeront, dans les urnes, leurs espoirs et/ou leurs déceptions en matière de politique régionale. En avant-première,le Journal des Entreprises et l'institut Prestance vous livrent les intentions de vote des chefs d'entreprise de la région ainsi que leurs attentes en termes de développement économique régional. Candidats et organisationsprofessionnelles réagissent.
Dossier réalisé par Gilles Cayuela, Stéphanie Gallo, Stéphanie Polette et Claire Pourprix.
Quelques jours avant les élections régionales des 14 et 21mars prochains, le Journal des Entreprises livre un sondage exclusif sur les intentions de vote des chefs d'entreprise de la région Rhône-Alpes ainsi que sur leur appréciation de certains grands dossiers. Sans surprise, les chefs d'entreprise étant plutôt traditionnellement ancrés à droite, c'est la Stéphanoise Françoise Grossetête, tête de liste UMP, qui l'emporte dans le coeur des patrons rhônalpins. Suivent le président sortant Jean-Jack Queyranne, pour le Parti socialiste, Philippe Meirieu pour Europe Écologie, et Azouz Begag pour le Modem. Au-delà des intentions de vote, dont le poids est relatif puisque les chefs d'entreprise ne représentent qu'une partie des électeurs de Rhône-Alpes, le Journal des Entreprises a souhaité recueillir leur avis sur plusieurs grands dossiers régionaux: la liaison ferroviaire Lyon-Turin, le développement des TER, la mise en place de meilleures infrastructures routières, le soutien à l'apprentissage, le renforcement des clusters régionaux et des pôles de compétitivité.... suite de l'article
Sarthe 72 - ajouté le 5 mars 2010
La création d'un fonds souverain régional, la mise en place d'un guichet unique pour les entreprises ou d'une banque éthique locale, etc.: les huit candidats qui s'affrontent pour la conquête du conseil régional des Pays de la Loire ne manquent pas d'idées en matière de développement économique. Il faut dire que, la crise aidant, l'emploi et l'économie ont été propulsés au coeur de campagne électorale. Le point sur les programmes des candidats, les enjeux de ces élections et le pouvoir réel du conseil régional.
Dossier réalisé par les rédactions des Pays de la Loire
Les huit listes qui s'affrontent ces 14 et 21mars pour la conquête de l'Hôtel de Région, placent, pour l'essentiel, l'économie et l'emploi au coeur de leur programme. D'abord parce que le conseil régional dispose de larges prérogatives en matière de développement économique. Ensuite, parce que la crise est passée par là et qu'elle continue de peser sur le quotidien des entreprises et des ligériens. Entre une gauche éclatée-au moins pour le premier tour-et une droite rassemblée pour tenter de reprendre le fauteuil perdu en 2004, la campagne électorale s'est rapidement cristallisée sur le sort des chantiers navals nazairiens, les deux camps s'affrontant dans une frénétique partie de ping-pong très politicienne. Autre grande ligne de fracture de cette campagne: l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Cette fois, PS et UMP, favorables au projet, font face à la fronde menée par Europe Écologie, rejoint par le Modem.
Pouvoir relatif
STX et aéroport de Notre-Dame-des-Landes: ces deux dossiers cruciaux pour l'économie des Pays de la Loiresont symptomatiques de la relativité du pouvoir du conseil régional....
suite de l'article
Seine-Maritime 76 - ajouté le 5 mars 2010
L'économie sera-t-elle un enjeu fondamental du scrutin régional de 2010? A en croire les candidats à la présidence de la collectivité, cela ne fait aucun doute. Et les sujets sont nombreux: Ligne à grande vitesse, EPR, énergies nouvelles, filières, emploi, innovation, formation... Des grands chantiers indispensables au développement économique de la région au lendemain des élections des 14 et 21mars.
Dossier S.C. et G.D.
Var 83 - ajouté le 5 mars 2010
Bien souvent, c'est par une volonté conjointe de respecter l'environnement, partagée par les salariés et la direction, que naissent les démarches RSE au sein des entreprises. Avec un nouveau phénomène: la récente montée en puissance d'un véritable management ?vert?. Témoignages...
La société HTS Bio, basée à Gémenos et spécialisée dans les solutions biologiques dédiées au traitement des pollutions domestiques, industrielles et accidentelles, a fait du respect de l'environnement son métier. Il était donc tout naturel pour la PME (Effectif: 24 - CA: 2M€) de s'engager dans une démarche environnementale. «Si nous ne sommes pas investis dans ce domaine, qui peut l'être?, s'amuse Jacques Faudin, dirigeant de HTS Bio. Mais au-delà de nos produits, nous travaillons au quotidien pour l'environnement. En mettant en place un système de covoiturage, par exemple. Mais aussi par un geste tout simple: mettre deux poubelles dans chaque bureau, dont une dédiée aux déchets recyclables. J'invite d'ailleurs toutes les entreprises à le faire. Car cela pousse chaque salarié à se poser plusieurs fois dans la journée la question de son rôle dans la protection de l'environnement. Et de là découleront d'autres questions. Ce sont les petits changements qui feront naître les grandes réformes.... suite de l'article
Meurthe-et-Moselle 54 - ajouté le 5 mars 2010
Richard Renaudin est le président de la Chambre de prévention du tribunal de commerce de Nancy.
Comment expliquer la disparité des chiffres de la défaillance en Lorraine?
Concernant les mauvais chiffres de la Meurthe-et-Moselle, il faut préciser que le tissu économique est très particulier par rapport à celui de la Moselle. De nombreux entrepreneurs ou créateurs se sont lancés suite à un licenciement économique, et ont décidé de se reconvertir en créant leur petite entreprise. Lorsque les difficultés arrivent, la formation de ces petits entrepreneurs sur les éléments de droit est très faible. De plus, chez ces anciens salariés comme chez de nombreux chefs d'entreprise, il subsiste un phénomène que l'on pourrait qualifier de «réflexe anti-tribunal», une forme d'appréhension. Le tribunal, c'est le dernier recours, ils osent pousser la porte quand il ne leur reste plus rien à faire. Ces chefs d'entreprises arrivent exsangues, et bien souvent, il ne reste plus qu'à prononcer la liquidation....
suite de l'article
Sarthe 72 - Article ajouté le 5 mars 2010
Christian Estrosi, ministre en charge de l'Industrie, a présenté les conclusions des États généraux de l'industrie à Nicolas Sarkozy en février. L'occasion pour le Journal des...
Morbihan 56 - Article ajouté le 5 mars 2010
La Clinique du Ter à Ploemeur a connu une croissance d'activité supérieure à 10% en 2009. Le groupe Vitalia, propriétaire de l'établissement, poursuit toutefois son travail sur la table...
Moselle 57 - Article ajouté le 5 février 2010
Directeur des relations régionales Nord et Est pour SFR, Serge Esserméant a longtemps oeuvré dans la vie publique, en étant maire, conseiller général et conseiller régional. Ce qui ne l'a pas...
Le journal des entreprises est présent sur les principaux pôles économiques en région.

Choisissez votre édition