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mercredi 16 mai 2012

Fait du mois

SNCM. Qui peut empêcher le naufrage ?

Provence-Côte-d'Azur - ajouté le 4 mai 2012

Dans le cadre de la nouvelle DSP, la SNCM devrait désarmer deux navires. Le Napoléon Bonaparte et le Danielle Casanova sont sur la sellette. (Photos archives D.Gz.)

Les coups durs se multiplient pour la SNCM. La fin anticipée de la délégation de service public et la nouvelle proposition du Conseil exécutif de Corse n'arrangent pas les affaires d'une société épuisée par les grèves et dont Veolia cherche à se débarrasser.

Une enquête de Didier Gazanhes et Alexandre Léoty

La SNCM serait-elle devenue un fruit pourri à isoler au plus vite pour le groupe Veolia Environnement? La société de navigation marseillaise, actuellement en proie à de très lourdes difficultés, fait en effet l'objet depuis le mois dernier d'intenses négociations entre le groupe international et la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Objectif: «Transférer à Veolia Environnement la participation de 66% que Veolia Transdev (filiale commune au groupe Veolia et à la CDC dédiée au transport, ndlr) détient dans la SNCM et ses filiales». Autrement dit, Veolia reprendrait seule la SNCM.

«De gros nuages»
Un choix qui pourrait à première vue sembler étonnant, pour un groupe qui dit vouloir se recentrer sur les métiers de l'eau, de la gestion des déchets et de l'énergie, et se désengager progressivement de sa branche transport. Pourtant, la stratégie de Veolia est on ne peut plus claire. Le groupe est actuellement en discussions avec le fonds Cube, contrôlé par Natixis, qui semblerait intéressé par une reprise de Veolia Transdev.... suite de l'article

Guingamp. 84 patrons derrière En Avant

Côtes-d'Armor 22 - ajouté le 4 mai 2012

Plus d'une trentaine d'entreprises se partagent les 19 loges mises à disposition des entreprises partenaires du club. Au-delà du match et de la convivialité qui tourne autour, la notion de business au service de la société est sous-jacente sans être une priorité pour les patrons présents.

Avec bientôt cent ans au compteur, En Avant de Guingamp s'appuie sur un modèle économique unique en France. 85 actionnaires se partagent le capital d'une PME où la notion de réseau, de lobbying et de convivialité rythme chaque soir de match.

Doublement unique. Dans le paysage footballistique français, En Avant de Guingamp est un club à part. Pour deux raisons. Sportivement d'abord car le club, qui fêtera ses 100 ans le 11mai prochain, parvient régulièrement à réunir, à chaque match, deux fois plus de spectateurs que ne compte d'habitants la sous-préfecture des Côtes-d'Armor (8.000). Économiquement enfin. Si comme de nombreux clubs professionnels EAG a opté pour une société anonyme sportive professionnelle (SASP), le club est le seul à l'avoir fait au travers d'un actionnariat éclaté... qui a pour volonté qu'un actionnaire, seul, ne peut pas détenir plus de 4% des parts.

84+1 actionnaires
«Pour simplifier, chez la plupart de nos confrères, la majorité du capital est détenu par un actionnaire unique, précise Bertrand Desplat, président du club depuis 2010.... suite de l'article

Acheter breton? La question qui fait débat

Finistère 29 - ajouté le 4 mai 2012

La dernière campagne de promotion de Produit en Bretagne incitait les internautes à élire le président de la relocalisation des achats. Au-delà du ton décalé et humoristique, l'initiative suscite débat et déborde plus largement sur la question de l'achat Breizh.

Le «Made in France» a marqué la présidentielle. Un thème qui fait écho en Bretagne tant la notion identitaire y est forte. Et qui donne un peu plus de poids à la dernière campagne de Produit en Bretagne. Place au débat.

Le "Made in France" s'est régulièrement invité au cours de la campagne présidentielle qui vient de s'achever. Une notion à la résonance peut-être encore plus forte en Bretagne, région, comme le Pays Basque, aux accents autonomistes. Si on peut parier que ce débat, à l'échelle nationale, sera aussi vite oublié que toutes les autres promesses formulées ces dernières semaines à des fins électoralistes, on peut penser qu'il restera encore d'actualité en Bretagne tant la notion identitaire est prégnante. Il suffit d'ailleurs de se pencher sur la dernière campagne formulée par Produit en Bretagne pour s'en convaincre. L'association bretonne d'industriels achève une phase de communication avec sa campagne de webmarketing "Vous aussi devenez président de la relocalisation". Un jeu-concours traité sur le ton humoristique pour inciter les Bretons à acheter des produits bretons et au bout - combat historique de Produit en Bretagne- défendre l'emploi dans la région. Un coup de com' qui, sur la forme, ne semble pas au goût de tous.... suite de l'article

Rétrospective. Cinq ans après, que sont devenus ces créateurs?

Haute-Garonne 31 - ajouté le 4 mai 2012

Arnaud Ayrolles, Jean-Charles Navajas et Olivier Piraud (photo, de g. à d, Photo DR)

Depuis 2007, année de la création de l'édition Haute-Garonne du Journal des Entreprises, nous accordons une large place, dans nos colonnes, aux créateurs d'entreprise et à leurs projets. Cinq ans après, comment leur activité a-t-elle évolué? Tour d'horizon.

Ils se sont lancés aux alentours de 2007, année de création de notre titre en Haute-Garonne. Que sont devenues ces jeunes pousses mises en avant dans nos premiers numéros?

Ils ont essaimé leur concept
Le réseau de franchises Family Sphere, spécialisé dans la garde d'enfants à domicile, compte aujourd'hui 83 agences en métropole et une en Guadeloupe. «L'objectif est d'atteindre la barre des 100-120 dans les deux années à venir», annonce Michel Guierre, le directeur général de Family Sphere. En janvier, le réseau a obtenu le label Qualicert, «une garantie supplémentaire pour nos clients» ajoute le dirigeant. Dans un autre registre, Service Inbox (anciennement Nestor & Nestor), spécialisé dans la conciergerie d'entreprise, vient d'ouvrir sa première franchise: Service Inbox Méditerranée. «Cela nous permet de couvrir le Languedoc-Roussillon, la Provence et le Sud du Rhône», détaille Raphaël Choserot, gérant fondateur de la société.... suite de l'article

Concurrence. La nouvelle donne espagnole

Gironde 33 - ajouté le 4 mai 2012

Depuis un an, de plus en plus de chantiers sont pris par des entreprises étrangères notamment espagnoles. Une situation qui inquiète Bruno Garabos, le président de la FFB Gironde car selon lui cette concurrence pas toujours loyale, pourrait aggraver les difficultés des entreprises aquitaines du bâtiment.

Les entrepreneurs espagnols, confrontés à une conjoncture maussade, viennent prendre des marchés en Aquitaine, surtout dans les secteurs de la construction et du transport. Les entreprises locales dénoncent une concurrence déloyale et pointent la responsabilité des donneurs d'ordre.

Yann Buanec et Orianne Esvan

Les entreprises de bâtiment sont les premières à avoir constaté la recrudescence d'entreprises espagnoles sur l'Aquitaine. «Depuis un an, de plus en plus de chantiers sont pris par des Espagnols, déclare Bruno Garabos, président de la FFB (Fédération française du bâtiment) Gironde. Je peux comprendre leur situation: le chiffre d'affaires des entreprises de construction en Espagne et au Portugal a chuté de 11% en 2011, et devrait encore baisser de 12% en 2012. Il est logique qu'elles viennent chercher des marchés de l'autre coté des Pyrénées. Le problème, c'est que les entreprises françaises ont des marges qui ne cessent de diminuer. Cette concurrence, pas toujours loyale, risque d'aggraver nos difficultés». Si Bruno Garabos évoque une concurrence pas toujours loyale, c'est qu'il sait les contrôles ô combien difficile sur les chantiers. «Certes, le droit français s'applique en France. Mais comment vérifier si un ouvrier espagnol travaille 35h ou 50h sur un chantier? Et les contrôles ne sont pas assez nombreux pour vérifier que tout le monde est bien déclaré».... suite de l'article

Acheter breton ? La question qui fait débat

Ille-et-Vilaine 35 - ajouté le 4 mai 2012

La dernière campagne de promotion de Produit en Bretagne incitait les internautes à élire le président de la relocalisation des achats. Au-delà du ton décalé et humoristique, l'initiative suscite débat et déborde plus largement sur la question de l'achat Breizh.

Le «Made in France» a marqué la présidentielle. Un thème qui fait écho en Bretagne tant la notion identitaire y est forte. Et qui donne un peu plus de poids à la dernière campagne de Produit en Bretagne. Place au débat.

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Le "Made in France" s'est régulièrement invité au cours de la campagne présidentielle qui vient de s'achever. Une notion à la résonance peut-être encore plus forte en Bretagne, région, comme le Pays Basque, aux accents autonomistes. Si on peut parier que ce débat, à l'échelle nationale, sera aussi vite oublié que toutes les autres promesses formulées ces dernières semaines à des fins électoralistes, on peut penser qu'il restera encore d'actualité en Bretagne tant la notion identitaire est prégnante.... suite de l'article

Hewlett Packard. Que sont devenus les «ex-HP» ?

Isère 38 - ajouté le 4 mai 2012

Ex HP, Alain Thibault a créé le Carré des Sports à Seyssins, un nouveau concept de salle de sport et de détente.

En dix ans, le fabricant de PC a perdu plus d'un millier d'emplois sur ses sites isérois. Plus de 55% des volontaires aux différents plans de sauvegarde de l'emploi ont fait le choix de la création ou de la reprise d'entreprise.

Quel rapport entre la boulangerie "Le monde des pains" au Versoud, les guitares Jean-François Bertin à Échirolles, la salle de sport pour enfants "My gym" à Saint-Martin-d'Hères, la blanchisserie bio Edelweiss et l'ébénisterie Deléan à Champagnier? Qu'ont en commun les repreneurs du magasin Arts ménagers center à Grenoble et les créateurs de Domilico à Montbonnot-Saint-Martin? Tous sont passés par la case Hewlett Packard (HP). Ils étaient ingénieurs, responsables d'activité chez le fabricant de PC qui dispose de deux sites en Isère, à Eybens et à l'Isle-d'Abeau. En 2001, 2003, 2006 et 2010, le géant mondial a procédé à quatre plans de sauvegarde de l'emploi, libérant environ 1.500 de ses collaborateurs, dont un millier en Isère. Que sont-ils devenus? Où sont passés les fameux "package"?

Aventure solitaire
Ce qui surprend avant tout, c'est que plus de 50% de ces volontaires ont créé ou repris une entreprise, dans des secteurs souvent éloignés de l'informatique.... suite de l'article

CGPME. Pourquoi elle refuse une union avec le Medef Loire

Loire 42 - ajouté le 4 mai 2012

Pour Daniel Villareale, une fusion n'aurait aucun intérêt.

Un mois après la proposition inattendue de Laurence Parisot, les prises de position sont toujours vives dans la Loire. Même si les deux organisations patronales entretiennent aujourd'hui des relations cordiales, la CGPME Loire n'est pas favorable à une union avec le Medef.

Tout a commencé le 13mars dernier, lorsque Laurence Parisot a, de manière tout à fait inattendue, proposé une absorption de la CGPME par le Medef afin de constituer un syndicat patronal plus fort face aux exigences du futur gouvernement. Une déclaration fracassante dans un contexte tendu par un affrontement entre les deux organisations autour de la question de la représentativité patronale. Question tranchée brusquement par l'UIMM, proche du Medef, qui a décidé d'interrompre ses cotisations trimestrielles à la CGPME. Si la présidente du Medef a dernièrement atténué ses propos, elle n'est toutefois pas revenue en arrière et reste persuadée qu'un rapprochement constituerait une bonne opération pour les entreprises françaises.

Des relations cordiales
Dans la Loire, la joute entre Laurence Parisot et Jean-François Roubaud, le patron de la CGPME, n'a pas laissé indifférent. Sans surprise, chacune des deux organisations ligériennes s'est positionnée dans la lignée de son président national respectif.... suite de l'article

Investissement étranger. L'Ouest peut-il faire mieux ?

Loire-Atlantique 44 - ajouté le 4 mai 2012

Les filiales des entreprises étrangères représentent 3% des entreprises et des salariés des Pays de la Loire. L'agence Ouest Atlantique en dénombre 298 en Loire-Atlantique et 59 en Vendée. Pour en attirer d'autres, la région mise notamment sur la filière aéronautique portée par Airbus.

Avec un millier d'emplois créés dans les Pays de la Loire, les investissements étrangers atteignent un niveau jamais atteint ces dernières années dans la région. Mais d'autres territoires font beaucoup mieux. Pourquoi? Et l'Ouest a t-il une chance de rattraper son retard?

«Depuis que je suis arrivé à la tête d'Ouest Atlantique, en 2006, je n'ai jamais vu cela». Délégué général de l'agence de promotion des investissements dans les Pays de la Loire et dans le Poitou-Charentes, Jean-Luc Firmin ne cache pas sa satisfaction à la lecture du bilan 2011 des investissements étrangers dans la région. L'an passé, dans les Pays de la Loire, 1.055emplois ont été créés par des entreprises à capitaux étrangers. C'est 23% de plus que par rapport à 2010, plus du double qu'en 2008. Pourtant, malgré cette forte progression, les Pays de la Loire et l'Ouest de la France en général ne sont pas les terres les plus prisées des entreprises étrangères. Cinquième PIB hexagonal, la région ne se classe en effet qu'au huitième rang français en la matière, selon les statistiques de l'agence française pour les investissements internationaux, qui recense aussi bien les implantations et les reprises que les développements d'entreprises déjà présentes sur le territoire.... suite de l'article

Immobilier. Le marché angevin affole les promoteurs et le BTP

Maine-et-Loire 49 - ajouté le 4 mai 2012

Au nord-est d'Angers, l'aménagement des 137 hectares des plateaux des Capucins et de la Mayenne débute. En pleine effervescence, le marché de la construction pourrait néanmoins pâtir d'un ralentissement des ventes. La Ville se dit prête à reporter des projets en fonction de la conjoncture.

Les derniers chiffres du marché de la promotion immobilière à Angers sont tombés : - 67% de ventes de logements neufs au premier trimestre. Alors que des programmes sont en cours, c'est aussi le BTP qui pourraît pâtir de la menace d'une bulle immobilière.

C'est un printemps brumeux qui s'abat sur les professionnels de la vente immobilière à Angers. L'Observatoire du logement dans la métropole Atlantique (Oloma), qui concerne les territoires de Nantes Métropole mais aussi du Scot d'Angers, vient de publier les derniers chiffres du marché immobilier à Angers. Et le constat est sans appel, la vente de logements neufs est à l'arrêt: - 67% sur le premier trimestre avec 65 petites unités vendues. «Et c'est très mauvais sur le début du second trimestre. Ce n'est évidemment pas un bon signe, clame Christophe Hervy, directeur général du groupe rennais Lamotte, et président régional de la fédération de la promotion immobilière (FPI). Après une année 2011 plutôt bonne, comparable à 2010 avec 805 ventes, le marché s'est tendu depuis la fin d'année dernière. C'est simple: j'ai fait une seule vente à Angers depuis le début de l'année.» Dans la région, Nantes connaît aussi un recul mais plutôt de l'ordre de 15 à 30%. «Les promoteurs privés commencent à nous appeler pour reprendre leurs programmes en locatif.... suite de l'article

Lorraine. Ils investissent en 2012

Meurthe-et-Moselle 54 - ajouté le 4 mai 2012

La production du moteur EB, sur le site PSA Trémery, grimpera jusqu'à 1.300 unités par jour d'ici à l'été. Les 203 M€ engagés sur le site lorrain vont permettre la création de 500 emplois. (Photo : DR)

Du centre d'affaires sino-européen à 150M€ au cycle combiné gaz à 350M€, les gros investissements sont un véritable bol d'air pour l'économie de la région. Mais à côté des gros, il y a aussi d'autres projets, pas moins importants. Tour d'horizon, forcément non exhaustif.

C

hausséa pousse les murs à Trémery
Toujours installé dans son siège social de Valleroy, le groupe Chausséa, spécialisé dans la vente de chaussures, va investir plusieurs millions d'euros pour faire passer sa plateforme logistique de Trémery, située sur la zone Eurotransit, de 22.000m² à plus de 55.000m². Le groupe vend 10millions de paires de chaussures chaque année et entend en vendre 25millions en 2020, notamment grâce à son activité de vente en ligne.


Nouvelle unité de productionpour Affinage de Lorraine
Le leader français de l'aluminium liquide va renforcer son site de Gorcy: les 6M€ injectés par le groupe allemand Oetinger vont notamment contribuer à mettre en service une nouvelle unité de production. Des essais sont programmés jusqu'en juin, avant la montée en puissance. «Nous allons passer de 39.000 tonnes par an, puis à plus de 60.000», précise Gilles Schmitt, le directeur général du site lorrain.... suite de l'article

Incendies dans le Morbihan. Ces entreprises qui font face

Morbihan 56 - ajouté le 4 mai 2012

Il y a un mois, le site des Gourmandises de Brocéliande à Ploërmel a été détruit par les flammes. Si l'enquête en cours semble s'orienter vers un feu accidentel, François Schlienger, le dirigeant, enchaîne réunion sur réunion pour organiser le redémarrage de la production. (Crédits photos : SDIS 56)

En deux ans, le Morbihan a connu une dizaine de gros incendies d'entreprises, d'industries ou de commerces. Si les drames humains ont pu être évités, les conséquences financières et sociales, elles, sont colossales.

Une entreprise sur deux qui a vécu un incendie ne s'en relève jamais. C'est statistique. Dans le Morbihan, en l'espace de deux ans, on recense pas moins de 132 sinistres en entreprises. De plus ou moins grande ampleur. Les plus médiatiques: la galerie Plisson à Crac'h en septembre2010, Capitaine Houat à Lorient en août2011. Et rien que cette année, déjà quatre incendies spectaculaires: le magasin de bricolage Brico-Pro à Baud le 1erjanvier, l'Intermarché de Surzur le 17février, les Gourmandises de Brocéliande à Ploërmel le 6avril et deux magasins à Lanester le 13.

L'agroalimentaire vulnérable
C'est sans compter les incendies des abattoirs Celtys à Plouay en janvier2011, de la biscuiterie désaffectée de Saint-Tugdual en mars et d'un site de la Cecab à Noyal-Pontivy en juillet de la même année. «L'industrie agroalimentaire fait partie des secteurs les plus vulnérables», commente Arnaud Turmel, directeur général adjoint de Gras Savoye Ouest AFR, courtier en assurance spécialisé dans les risques.... suite de l'article

Geci. Le projet Skylander en sept questions

Meurthe-et-Moselle 54 - ajouté le 2 mars 2012

Décembre 2011, sur la base aérienne de Chambley. Serge Bitboul, le P-dg de Geci International, voulait marquer un tournant dans l'aventure Skylander en passant enfin au concret.

Les négociations avec Aviamost et l'enquête ouverte par la Commission européenne ont encore alimenté le débat autour du projet Skylander. Le point en sept questions sur une ambition un peu folle : construire un avion lorrain.

1

Comment Geci est arrivé en Lorraine?
Au début des années 2000, quand Serge Bitboul présente le projet d'un avion robuste et facile d'entretien, les pouvoirs publics ont fermé la porte: «Pas de débouchés». En 2004, l'avion, qui devait être fabriqué à Tarbes, met le cap sur Evora au Portugal. Quatre années plus tard, c'est au plus haut de l'État qu'on va décider de rattraper le projet. À l'époque, Jean-Louis Borloo est au ministère de l'Écologie, Hubert Falco est secrétaire à l'Aménagement du territoire. En août2008, Serge Bitboul décide de fabriquer l'avion à Chambley, sur une ancienne base de l'Otan. Dans une Lorraine très touchée par les restructurations de la Défense, les 1.000emplois annoncés font rêver les élus. 2

À quel niveau se montent les aides publiques?
Dès que le projet Skylander a été rapatrié en France, tous les financements publics possibles ont été mobilisés: l'objectif était d'atteindre un niveau comparable avec ce que l'État portugais avait mis sur la table.... suite de l'article

Métropole lilloise. Comment les PME contournent les bouchons

Nord-Pas-de-Calais - ajouté le 4 mai 2012

Face aux embouteillages lillois, Auchan a mis en place le covoiturage et Salti les deux-roues achetés pour ses salariés qui en disposent à loisir.

Face à la thrombose lilloise source d'improductivité, dénoncée de toutes parts, des entreprises ont trouvé la parade. Covoiturage, télétravail, horaires décalés... Les PME font sauter le bouchon avec des outils efficaces, pas si compliqués à activer. Témoignages.

Le moindre pépin sur l'asphalte lillois déclenche l'asphyxie de la métropole, déjà surchargée par son trafic européen. Au volant, chacun l'a déjà testé et y va de sa petite combine pour éviter les bouchons, mais l'itinéraire bis (voire ter) ne suffit plus. Les temps de trajet s'allongent et, avec eux, l'improductivité grandit côté employeurs. Les acteurs économiques et consulaires tirent la sonnette d'alarme. Halte à la thrombose! «Lille cumule les handicaps avec le passage d'une autoroute internationale utilisée comme un boulevard périphérique et il est interdit d'en parler. Il y a un blocage», analyse Jean-Pierre Guillon. Le président du Medef régional en appelle au consensus. Il y a 20ans déjà, le journaliste Pierre Garcette écrivait: «Je ne puis m'empêcher de penser à la phrase, prophétique, de René Sedillot: "En matière de circulation, on voit toujours trop petit!" Les bouchons ne datent pas d'aujourd'hui.» À Roncq, le patron de la Ferme de la Gontière (280salariés) Didier Motte fulmine quand il verse sa contribution transport (2% de sa masse salariale), alors qu'aucun transport en commun ne dessert son secteur.... suite de l'article

Pétrole cher. Les industriels alsaciens pieds et poings liés

Bas-Rhin 67 - ajouté le 4 mai 2012

 Pétrole cher.  Les industriels alsaciens pieds et poings liés

Accros à l'or noir ou à ses dérivés, nombre d'industriels alsaciens doivent encaisser une hausse sensible et inéluctable des cours du brut. En amont, leurs fournisseurs jouent du principe de l'offre et de la demande et en aval, leurs clients n'acceptent pas toujours une répercussion sur les prix.

Entre le marteau et l'enclume. Face à la hausse des cours du brut, la plupart des industriels alsaciens sont dans une situation inconfortable. Obligés de payer au prix fort la matière première qu'ils transforment, et essuyant le plus souvent le refus de leurs donneurs d'ordre lorsqu'ils envisagent de répercuter les coûts. On ne parle pas ici de l'impact évident sur le budget transport, mais bel et bien des conséquences sur les coûts de production par incorporation de cette matière première dans les produits finis ou semi-finis. Le pétrole cher est devenu un vrai sujet de préoccupation car peu de chefs d'entreprise échappent à cette dépendance, directe ou non mais toujours maladive, à l'or noir.

Le baril a déjà progressé de 13% début 2012
«Hors main-d'oeuvre, le pétrole et ses dérivés peuvent représenter jusqu'à 70 à 80% du coût de la plupart des produits manufacturés en France», explique Jean-Luc Ginder, économiste haut-rhinois spécialisé dans les matières premières, «et l'on estime également que 70 à 80% des produits manufacturés en France contiennent des dérivés du pétrole».... suite de l'article

Pétrole cher. Les industriels alsaciens pieds et poings liés

Haut-Rhin 68 - ajouté le 4 mai 2012

 Pétrole cher.  Les industriels alsaciens pieds et poings liés

Accros à l'or noir ou à ses dérivés, nombre d'industriels alsaciens doivent encaisser une hausse sensible et inéluctable des cours du brut. En amont, leurs fournisseurs jouent du principe de l'offre et de la demande et en aval, leurs clients n'acceptent pas toujours une répercussion sur les prix.

Entre le marteau et l'enclume. Face à la hausse des cours du brut, la plupart des industriels alsaciens sont dans une situation inconfortable. Obligés de payer au prix fort la matière première qu'ils transforment, et essuyant le plus souvent le refus de leurs donneurs d'ordre lorsqu'ils envisagent de répercuter les coûts. On ne parle pas ici de l'impact évident sur le budget transport, mais bel et bien des conséquences sur les coûts de production par incorporation de cette matière première dans les produits finis ou semi-finis. Le pétrole cher est devenu un vrai sujet de préoccupation car peu de chefs d'entreprise échappent à cette dépendance, directe ou non mais toujours maladive, à l'or noir.

Le baril a déjà progressé de 13% début 2012
«Hors main-d'oeuvre, le pétrole et ses dérivés peuvent représenter jusqu'à 70 à 80% du coût de la plupart des produits manufacturés en France», explique Jean-Luc Ginder, économiste haut-rhinois spécialisé dans les matières premières, «et l'on estime également que 70 à 80% des produits manufacturés en France contiennent des dérivés du pétrole».... suite de l'article

Infogrames. Les ex-salariés auraient créé une centaine de PME

Rhône 69 - ajouté le 4 mai 2012

Symbôle des années Infogrames, les péniches du quartier de l'industrie à Lyon-Vaise ont accueilli jusqu'à 800 salariés. Aujourd'hui, elles sont occupées par plusieurs entreprises et ont vu s'ériger autour d'elles un pôle numérique avec Cegid, Electronic Arts, la Villa Créatis et bientôt Rives numériques.

La saga Infogrames a rythmé la vie économique lyonnaise pendant plusde 20 ans. Environ 2.000 salariés seraient passés dans la boutique. Ils sont nombreux à avoir attrapé le virus de la création d'entreprise, propagé par son emblématique et controversé dirigeant, Bruno Bonnell.

«Infogrames était une pépinière de talents et pas seulement pour les métiers du jeu vidéo. Tous les services de l'entreprise connaissaient la possibilité d'évoluer», affirme Marie-Christine Crooks, quinze ans d'Infogrames et cofondatrice des éditions Balivernes avec son mari Pierre, ingénieur développeur chez le précurseur lyonnais du jeu vidéo. «Il existe une "diaspora Infogrames" à travers le monde! On a vécu quelque chose de tellement fort qu'on est lié. Évoluant désormais dans le milieu du divertissement et des loisirs, partout, je retrouve des anciens d'Infogrames. Ce qui est une véritable porte d'entrée», relate Éric Baesa, cinq ans d'Infogrames en tant que chef de studio média puis fondateur, en 2003, de Take off à Lyon (voir page 19). Avec quatre associés issus du studio Infogrames, ils ont investi les 35.... suite de l'article

MMArena. Côté spectacle ça passe, côté foot ça casse

Sarthe 72 - ajouté le 4 mai 2012

Inauguré en grandes pompes début 2011, le MMArena affiche un taux de remplissage de 28% en moyenne les soirs de matchs. L'une des fréquentations les plus basses du championat de Ligue 2. En revanche, les manifestations hors Le Mans FC dopent la fréquentation de l'arène avec deux évènements à guichets fermés depuis le début de l'année. Sur un an, l'exploitant du stade avance le chiffre de 380.000 spectateurs venus au MMArena. (Photo MMArena SFP-Agen © Francis Vigouroux, VINCI)

Au bord de la descente, LeMansFC vit une année noire dans son nouveau stade. Pourtant, ces déboires ne semblent pas affecter l'attractivité du MMArena. Pour le moment.

Il est devenu le symbole omniprésent d'une remontée en Ligue 1 de LeMans FC. Face aux déboires sportifs et financiers du club de football local, le MMArena peut-il tenir les promesses attendues d'une telle infrastructure? Le constat est sans appel. Conçue pour un club évoluant parmi l'élite du football français, l'arène et ses 25.000 sièges accueillent aujourd'hui une équipe dans le ventre mou du classement de Ligue 2. Une situation qui plombe le budget duMans FC, et un stade qui sonne creux les soirs de match. Car si LeMans peut aujourd'hui se targuer de posséder le stade le plus moderne du pays, avant Lille cet été, sa fréquentation est l'une des plus basses du championnat. En effet, avec en moyenne 7.000 spectateurs lors des rencontres à domicile, le MMArena affiche un taux de remplissage de 28% quand il est de 40% en Ligue 2. Un manque à gagner certain pour le concessionnaire Vinci, qui exploite le stade via sa filiale LeMans Stadium.... suite de l'article

Commerce. La bataille des villages de marques

Seine-Maritime 76 - ajouté le 4 mai 2012

Le département du Calvados, la ville de Honfleur, la CCI du pays d'Auge, le port de Rouen-Honfleur sont regroupés en syndicat mixte pour gérer l'aménagement d'une zone d'activités de 130 hectares au pied du pont de Normandie, au sein duquel doit prendre place le village de marques de Honfleur.

Quatre projets de villages de marques dans un rayon de moins de 100km autour de Rouen: comment concilier ces grandes surfaces avec le commerce traditionnel ? Des projets qui créent de l'incompréhension et des tensions entre les territoires.

25.000m² et 125 boutiques à Douains (près de Vernon), 18.000m² et 120 boutiques à Honfleur, 16.000m² et 80 boutiques à Boulleville (15km de Honfleur) et jusqu'à début 2012, un projet aux Docks Café duHavre... Lorsqu'ils s'implantent, les centres de marques et leurs promoteurs ne lésinent pas sur les moyens et leur démarche ne laisse personne indifférent dans la communauté économique. Ce ne sont donc pas moins de quatre projets similaires qui ont été présentés, ces dernières années, dans un rayon de moins de cent kilomètres autour de Rouen, créant un mini-séisme dans le commerce local et des dissensions entre les élus et les chambres de commerce locales, chacun voulant défendre son pré carré.

L'affrontement des territoires
Le village de marques de Honfleur est emblématique de la concurrence à laquelle se livrent les territoires pour leur développement économique. Annoncé le premier en 2009, le projet honfleurais de 18.... suite de l'article

CGPME. Pourquoi elle refuse une union avec le Medef Loire

Loire 42 - ajouté le 4 mai 2012

Pour Daniel Villareale, une fusion n'aurait aucun intérêt.

Un mois après la proposition inattendue de Laurence Parisot, les prises de position sont toujours vives dans la Loire. Même si les deux organisations patronales entretiennent aujourd'hui des relations cordiales, la CGPME Loire n'est pas favorable à une union avec le Medef.

Tout a commencé le 13mars dernier, lorsque Laurence Parisot a, de manière tout à fait inattendue, proposé une absorption de la CGPME par le Medef afin de constituer un syndicat patronal plus fort face aux exigences du futur gouvernement. Une déclaration fracassante dans un contexte tendu par un affrontement entre les deux organisations autour de la question de la représentativité patronale. Question tranchée brusquement par l'UIMM, proche du Medef, qui a décidé d'interrompre ses cotisations trimestrielles à la CGPME. Si la présidente du Medef a dernièrement atténué ses propos, elle n'est toutefois pas revenue en arrière et reste persuadée qu'un rapprochement constituerait une bonne opération pour les entreprises françaises.

Des relations cordiales
Dans la Loire, la joute entre Laurence Parisot et Jean-François Roubaud, le patron de la CGPME, n'a pas laissé indifférent. Sans surprise, chacune des deux organisations ligériennes s'est positionnée dans la lignée de son président national respectif.... suite de l'article

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National. Immobilier commercial. Ce que veulent les dirigeants de PME

Article ajouté le 16 mai 2012

Plus d’un dirigeant de PME sur deux confie avoir un projet de mobilité dans les cinq ans. De quoi donner le sourire à des professionnels de l’immobilier qui, à l’automne 2011, se voyaient prendre le mur de la crise en pleine face.

Dans un monde en mouvement permanent, le patrimoine immobilier de l’entreprise doit être considéré comme un axe stratégique à part entière. C'est la raison pour laquelle Le Journal des...

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Point de vue. Un mois vu par Colette Heisser

Meurthe-et-Moselle 54 - Article ajouté le 4 mai 2012

«Les événements, c'est un plus en terme d'image pour la ville de Nancy et la Lorraine.»

Directricedes boutiques Baccarat de NancyParcoursÉtudes de kiné et d'éducatrice Membre du CA des Vitrines de Nancy Membre du CA de l'office de tourisme de Nancy Membre du CA des Amis du...

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Entreprise du mois. Profimo. Rachat de Scover Plus et projet immobilier en vue

Loire 42 - Article ajouté le 4 mai 2012

A la tête de Profimo depuis 2007, Dominique Beaumet (à gauche) a investi 2 millions d'euros pour lancer Aquaz, une famille de profilés dédiés aux eaux pluviales. Avec le rachat de Scover Plus, également positionnée sur les eaux pluviales, il s'ouvre les portes des grandes surfaces de bricolage.

Avec la reprise de Scover Plus, le fabricant ligérien de profilés met un pied dans le marché du bricolage. Il projette aussi d'investir dans la construction d'une base logistique....

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Rencontre. «Les crises de la dette sont le fruit d'une Europe trop faible»

Maine-et-Loire 49 - Article ajouté le 6 avril 2012

«Les crises de la dette sont le fruit d'une Europe trop faible»

Et si les dettes publiques n'expliquaient pas la crise? C'est l'avis de l'économiste Shahin Vallée, proche des Verts, pour qui le vrai problème réside dans la gouvernance...

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- Taux variable : 5,05 % (supérieur à 2 ans)
- Taux fixe : 5,13 % (supérieur à 2 ans)
- Découverts en compte : 10,83 %

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