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samedi 4 juillet 2009

Fait du mois

Festivals. Plus de 500.000 touristes en Paca chaque été

Alpes-Maritimes 06 - ajouté le 3 juillet 2009

Part des manifestations culturelles dans les activités et centres d'intérêts des touristes en Paca. Source: CRT Paca - 2008. (Infographies: M.G.)

Avec plus de 500.000 festivaliers accueillis chaque été, la région Paca s'affirme comme la toute première destination française en la matière. Un afflux de touristes qui génère, outre les retombées directes en billetterie, quelque 200M€ de retombées indirectes annuelles, notamment dans le secteur de l'hôtellerie-restauration. Une manne qui reste néanmoins à relativiser, comparativement aux 11milliards d'euros générés chaque année dans la région par l'économie touristique.

Dossier réalisé par Alexandre Léoty, Didier Gazanhes,Hélène Lascols, Gaëlle Cloarec et Jean-Christophe Magnenet

Festival de Martigues, festival de piano de la Roque d'Anthéron, festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence, Jazz à Toulon, festival de Ramatuelle, Les nuits du sud à Vence, Nice Jazz Festival... Avec plus de 500.000 touristes attirés chaque été par les festivals - au nombre de près de 400 répartis dans l'année -, la région Paca s'affirme comme la première terre festivalière de France. «Ces grands rendez-vous font partie des atouts majeurs de notre territoire, qui est globalement très gâté en matière touristique», confirme Jean-Marc Coppola, président du Comité régional de tourisme (CRT) Paca. Néanmoins, il reste aujourd'hui très difficile d'évaluer avec précision les retombées économiques générées par ces événements dans la région, aucune étude n'ayant été menée sur le sujet. «Outre les recettes directes de billetterie, nous estimons toutefois que les festivals génèrent chaque année environ 200M€ de retombées, principalement dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, se hasarde Jean-Marc Coppola.... suite de l'article

Festivals. Plus de 500.000 touristes en Paca chaque été

Bouches-du-rhône 13 - ajouté le 3 juillet 2009

Part des manifestations culturelles dans les activités et centres d'intérêts des touristes en Paca. Source: CRT Paca - 2008. (Infographies: M.G.)

Avec plus de 500.000 festivaliers accueillis chaque été, la région Paca s'affirme comme la toute première destination française en la matière. Un afflux de touristes qui génère, outre les retombées directes en billetterie, quelque 200M€ de retombées indirectes annuelles, notamment dans le secteur de l'hôtellerie-restauration. Une manne qui reste néanmoins à relativiser, comparativement aux 11milliards d'euros générés chaque année dans la région par l'économie touristique.

Dossier réalisé par Alexandre Léoty, Didier Gazanhes,Hélène Lascols, Gaëlle Cloarec et Jean-Christophe Magnenet

Festival de Martigues, festival de piano de la Roque d'Anthéron, festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence, Jazz à Toulon, festival de Ramatuelle, Les nuits du sud à Vence, Nice Jazz Festival... Avec plus de 500.000 touristes attirés chaque été par les festivals - au nombre de près de 400 répartis dans l'année -, la région Paca s'affirme comme la première terre festivalière de France. «Ces grands rendez-vous font partie des atouts majeurs de notre territoire, qui est globalement très gâté en matière touristique», confirme Jean-Marc Coppola, président du Comité régional de tourisme (CRT) Paca. Néanmoins, il reste aujourd'hui très difficile d'évaluer avec précision les retombées économiques générées par ces événements dans la région, aucune étude n'ayant été menée sur le sujet. «Outre les recettes directes de billetterie, nous estimons toutefois que les festivals génèrent chaque année environ 200M€ de retombées, principalement dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, se hasarde Jean-Marc Coppola.... suite de l'article

Saint-Cast Port d'Armor. La plaisance se muscle à l'Est

Côtes-d'Armor 22 - ajouté le 3 juillet 2009

22 mois de travaux, 27,5 M? de budget, 850 places créées sur pontons, 250 au mouillage, 16.000 tirs de mines réalisés pour construire un bassin en eau profonde ouvert 24h/24, etc. La transformation et la modernisation du port de Saint-Cast resteront dans les annales de la plaisance comme le chantier portuaire le plus important entre2007 et2009

Démarrée au début de l'année 2000, l'extension du port de plaisance de Saint-Cast-le-Guildo est arrivée à son terme, le 2juillet dernier, avec la mise en service officielle du bassin en eau profonde d'une capacité de 850 places. Commence désormais une deuxième étape fondamentale. Celle de l'intégration économique de ce nouvel équipement dans son environnement, pour qu'il devienne un quartier de vie à part entière. Un chantier confié à la chambre de commerce et d'industrie, concessionnaire du nouvel ensemble pour les quarante années à venir.

Dossier réalisé par Julien Uguet

Moins de deux ans. C'est le temps qu'il aura fallu pour mener à bien la transformation du port de plaisance de Saint-Cast-le-Guildo, équipement vieillissant de 500 places en mouillage au fonctionnement artisanal, en un ensemble flambant neuf en eau profonde, accessible 24h/24, d'une capacité de 850 places sur pontons et 250 au mouillage. «C'est un véritable exploit technique qu'ont réalisé les cinq entreprises prestataires spécialisées dans les ouvrages maritimes, souligne Jannig Le Pévédic, directrice du service Mer au conseil général des Côtes-d'Armor, co-porteur du projet avec la commune de Saint-Cast-le-Guildo et la chambre de commerce et d'industrie. Le tout dans le respect d'une enveloppe budgétaire de 27,5M€, qui fait de ce chantier maritime le plus important de France sur la période 2007/2009.»

Pallier le manque de places
Mais Saint-Cast Port d'Armor entend avant tout répondre à la volonté de CG 22, porteur du projet, de poursuivre sa politique d'amélioration des infrastructures portuaires.... suite de l'article

Economie maritime. Les paris de demain

Finistère 29 - ajouté le 3 juillet 2009

Une filière déconstruction: le groupe 5 du Grenelle de la Mer est favorable pour son développement en Bretagne. Les industriels de la filière pensent qu'elle serait surtout profitable aux professionnels de la valorisation des déchets. À Concarneau, Sita (Suez) a déjà débuté avec des bateaux de pêche.

Avec les Journées de la mer puis le Grenelle de la Mer, la grande bleue était au coeur de l'actualité finistérienne le mois dernier. L'organisation de ces deux événements, à Brest, a eu le mérite de rappeler le poids de l'économie maritime pour le département. Alors que la filière est aussi confrontée aux conséquences de la crise, quelles sont les voies de développement imaginées par les entreprises finistériennes? Tentative de prospective par secteur d'activité.

Thomas Giraudet avec Violaine Pondard et Caroline Scribe

La crise s'invite dans les ports. Le secteur maritime mondial, traditionnellement cyclique et impacté par les échanges mondiaux, n'a pas été épargné par l'effondrement des marchés boursiers. La financiarisation croissante du transport maritime, liée aux tensions sur le marché de l'immobilier qui ont déplacé les capitaux, a particulièrement fragilisé armateurs et affréteurs. L'acheminement de vrac, pétrole, minerais, matières premières agricoles et conteneurs a été particulièrement touché. La baisse de la consommation et de la rentabilité des entreprises sont deux des facteurs réels que l'on peut adjoindre. Résultat, à l'échelle internationale et européenne, le trafic est en diminution. La France s'en sort avec une stagnation de l'activité (+0,04% du trafic portuaire global en 2008). L'exemple le plus proche se situe au port de commerce de Brest: le trafic est en léger recul de 1% depuis le début de l'année, avec 1,179million de tonnes échangées entre janvier et mai2009, et ce, malgré une baisse des échanges pour le bâtiment.... suite de l'article

Auto-entrepreneur. Les raisons de la colère

Haute-Garonne 31 - ajouté le 3 juillet 2009

Synonyme de liberté d'entreprendre pour les uns, de concurrence déloyale pour les autres, le régime de l'auto-entrepreneur soulève une polémique qui tourne au rapport de force (photo: Fotolia).

Plus de 2.000 créateurs d'entreprise se seraient enregistrés sous le régime de l'auto-entrepreneur en Haute-Garonne depuis le 1erjanvier 2009. Certains voient dans ce nouveau dispositif un encouragement à l'esprit d'entreprendre, d'autres dénoncent avec force une concurrence déloyale. Le point sur un régime qui n'a pas fini de faire parler de lui.

Dossier réalisé par Marie Lepesant et Aline Gandy, en collaboration avec les éditions du Nord-Pas-de-Calais

Quel est l'effet du lancement du régime de l'auto-entrepreneur sur le nombre de créations d'entreprises? Il semble trop tôt pour le dire malgré l'engouement suscité par ce dispositif simplifié. D'après le gouvernement, 120.000 auto-entrepreneurs se seraient déclarés à la fin du premier trimestre, soit plus du double de l'objectif initialement fixé. La prudence reste de mise face à ces chiffres car les auto-entrepreneurs peuvent attendre fin juillet pour déclarer le chiffre d'affaires. Parmi toutes ces entreprises, combien resteront dormantes? Si le gouvernement ne veut pas freiner cet élan en période de crise, il admet cependant que des ajustements seront nécessaires. S'il était au départ question de faire le point en 2010, la grogne des artisans pourrait précipiter le calendrier... Au niveau local comme national, le monde de l'artisanat est sur le pied de guerre. Il reproche à ce régime de donner la possibilité à n'importe qui de s'installer comme artisan. Sans qualification particulière demandée, l'auto-entrepreneur ne peut, selon lui, garantir un service de qualité.... suite de l'article

Des projets touristiques à foison

Gironde 33 - ajouté le 3 juillet 2009

Les Cascades de Garonne, à Lormont, devraient voir le jour en 2012. Le site, conçu par l'architecte Jean Michel Ruols, abritera un centre thermoludique (en violet sur la photo), un hôtel falaise de 150 chambres, 200 logements, des commerces, restaurants... et une cascade cinétique de 50m de haut.

Les professionnels des loisirs débordent d'idées en Gironde. Centres thermo-ludiques, parcs animaliers, salle de spectacle, golfs... doivent voir le jour dans le département, ainsi que pas moins de cinq projets liés à la plaisance. En perspective pour les entreprises, des millions d'euros d'investissements, puis une augmentation de la fréquentation touristique. Quels sont les grands projets de loisirs en Gironde? Quand verront-ils le jour? Quels sont les opérateurs publics ou privés qui les portent?

Yann Buanec et Orianne Esvan

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Chambres d'hôtes urbaines. Très tendance à Rennes

Ille-et-Vilaine 35 - ajouté le 3 juillet 2009

Chambres d'hôtes, gîtes urbains ou appartements d'hôte: Rennes commence à accueillir de plus en plus de monde vers ce mode alternatif de location de chambre à la nuit. Les publics les plus adeptes: les professionnels.

Les chambres d'hôtes sont à l'origine un moyen de se loger pour la nuit en milieu rural, dans un cadre convivial. Or, depuis peu, elles investissent les villes. La tendance y est en effet au luxe et au calme. Cette alternative à la plus classique chambre d'hôtel est en vogue aussi à Rennes, où elle touche une clientèle de professionnels plus que de touristes. Décryptage.

Virginie Monvoisin

La chambre d'hôtes est la solution idéale pour passer des vacances au calme, à la campagne. Certes, mais elle peut aussi être située en ville. Aujourd'hui, le concept n'est plus réservé aux agriculteurs qui en faisaient un complément de revenus. Les chambres d'hôtes s'installent en ville, et Rennes en est témoin. Mais pourquoi sont-elles à la mode? Peut-être tout simplement pour le concept nouveau qu'elles proposent, et pour le côté plus chaleureux qu'une simple chambre d'hôtel... Rappelons un peu le principe: pour une ou plusieurs nuits, vous êtes reçu chez un particulier qui ouvre sa maison et offre le petit-déjeuner (le repas peut être proposé avec une participation forfaitaire). La chambre d'hôtes diffère du gîte qui, lui, est un logement indépendant, loué à la semaine ou à la nuit, disposant d'une kitchenette. Aucun repas n'est alors fourni. Jusqu'à présent réservées aux campagnes, les chambres d'hôtes sont un phénomène nouveau en ville. En tout cas à Rennes et en province.... suite de l'article

Vacances. Les plans détente des patrons rhônalpins

Isère 38 - ajouté le 3 juillet 2009

Les patrons de PME prennent en moyenne 3,4 semaines de vacances par an.

Avec le retour de l'été, les vacances pointent le bout de leur nez. Malgré leurs responsabilités et leur rythme de travail effréné, les chefs d'entreprise de Rhône-Alpes vont aussi en profiter. Certains se ressourcent en famille, en voyage, dans les musées... D'autres ne s'accorderont qu'un court temps de repos. Mais tous resteront connectés à leur entreprise grâce à (ou à cause de!) leur ordinateur et à leur téléphone portable. Témoignages.

Dossier réalisé par les éditionsdu Rhône, de la Loire et de l'Isère

Que font les patrons de la région de leurs vacances? En prennent-ils au moins? Crise oblige, la question est d'autant plus d'actualité. Une enquête réalisée par Bertrand Duchéneaut dans ?Les dirigeants de PME? montre que ceux-ci prennent en moyenne 3,4semaines de vacances par an. Et nombreux sont ceux qui profitent de la trêve estivale nationale pour prendre des congés. D'ailleurs, il le faut!

Passer en «mode festif»
«Un chef d'entreprise qui zappe les vacances peut être un facteur de risque pour sa société», affirme Gérard Paljkovic, chargé de mission à l'Agence Rhône-Alpes pour la valorisation de l'innovation sociale (Aravis). En effet, même en période de crise et de stress intense, l'individu a besoin de temps de récupération. C'est vital. À trop accumuler de fatigue, on risque de perdre en clairvoyance et de ne pas prendre les bonnes décisions... Les chefs d'entreprise ont donc, eux aussi, le droit de lâcher prise pour se faire plaisir.... suite de l'article

Vacances. Les plans détente des patrons rhônalpins

Loire 42 - ajouté le 3 juillet 2009

Les patrons de PME prennent en moyenne 3,4 semaines de vacances par an.

Avec le retour de l'été, les vacances pointent le bout de leur nez. Malgré leurs responsabilités et leur rythme de travail effréné, les chefs d'entreprise de Rhône-Alpes vont aussi en profiter. Certains se ressourcent en famille, en voyage, dans les musées... D'autres ne s'accorderont qu'un court temps de repos. Mais tous resteront connectés à leur entreprise grâce à (ou à cause de!) leur ordinateur et à leur téléphone portable. Témoignages.

Dossier réalisé par les éditionsdu Rhône, de la Loire et de l'Isère

Que font les patrons de la région de leurs vacances? En prennent-ils au moins? Crise oblige, la question est d'autant plus d'actualité. Une enquête réalisée par Bertrand Duchéneaut dans ?Les dirigeants de PME? montre que ceux-ci prennent en moyenne 3,4semaines de vacances par an. Et nombreux sont ceux qui profitent de la trêve estivale nationale pour prendre des congés. D'ailleurs, il le faut!

Passer en «mode festif»
«Un chef d'entreprise qui zappe les vacances peut être un facteur de risque pour sa société», affirme Gérard Paljkovic, chargé de mission à l'Agence Rhône-Alpes pour la valorisation de l'innovation sociale (Aravis). En effet, même en période de crise et de stress intense, l'individu a besoin de temps de récupération. C'est vital. À trop accumuler de fatigue, on risque de perdre en clairvoyance et de ne pas prendre les bonnes décisions... Les chefs d'entreprise ont donc, eux aussi, le droit de lâcher prise pour se faire plaisir.... suite de l'article

Manitou. Quelle stratégie pour la nouvelle direction?

Loire-Atlantique 44 - ajouté le 3 juillet 2009

Confronté à un effondrement de ses carnets de commandes, Manitou a mis en place le plan Performance 2011, qui prévoit une baisse de 15% des frais fixes via notamment une réduction de 20% des effectifs.

Confronté à une crise sévère qui le voit contraint de réduire ses effectifs mondiaux de 20%, Manitou vient de vivre une petite révolution avec l'éviction de Marcel-Claude Braud de la présidence du directoire, remplacé par Jean-Christophe Giroux. Pour la première fois, la famille Braud n'est plus impliquée dans la gestion opérationnelle du leader mondial du chariot élévateur. Une nouvelle ère pour le groupe Manitou qui tire dans son sillage un important réseau régional de sous-traitants en attente de visibilité sur la stratégie du groupe.

Dossier réalisé par Simon Janvier

Traversant son pire trou d'air depuis sa création en 1958, Manitou vient de confier son pilotage à Jean-Christophe Giroux, en remplacement de Marcel-Claude Braud. Le fils du fondateur du groupe ancenien a été débarqué de son poste de président du directoire avant que son contrat de travail ne soit rompu. Au-delà de ces histoires familiales et de cet organigramme chamboulé, c'est une réorganisation en forme de révolution culturelle qui s'opère chez Manitou. En cinquante ans, c'est en effet la première fois que les familles Braud et Himsworth, qui détiennent 62% du groupe, abandonnent le management opérationnel du leader mondial du chariot tout-terrain. Le retournement du marché de la construction et la crise qui s'en est suivie, avec des commandes en baisse de 75%, n'expliquent pas uniquement cette rupture à la direction du groupe.

Mea-culpa de Marcel Braud
L'acquisition en septembre2008, au prix fort, de l'américain Gehl a fini de convaincre les dirigeants du groupe de procéder à ce remaniement historique et à faire un début de mea-culpa.... suite de l'article

Déchets. Levier économique à prendre en compte

Maine-et-Loire 49 - ajouté le 3 juillet 2009

La valorisation des D3E est de plus en plus courante. Elle permet en autre le recyclage d'éléments qui deviennent matières premières de seconde main.

Le Grenelle de l'environnement a lancé les entreprises vers le développement durable. Parmi les grands enjeux, celui des déchets et de leur valorisation. Dans la région, de plus en plus de chefs d'entreprise franchissent le pas et développent des solutions, comme la transformation en énergie. Par ailleurs, des PME trouvent des solutions plus locales pour réduire les coûts. Car, il ne faut pas l'oublier, avec les déchets pas question de gagner de l'argent.

Dossier réalisé par les rédactions de la Sarthe, de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire

Selon l'Ademe, les entreprises industrielles et commerciales produisent plus de 20millions de tonnes de déchets non dangereux par an. On y retrouve principalement des métaux issus en grande partie de la métallurgie et des matériels de transports (18%), des papiers et cartons (12%) et des boues issues d'entreprises papetières et des industries agroalimentaires (9%). Cinq régions (IDF, Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais, Pays de la Loire et Aquitaine) produisent à elles seules près de la moitié des déchets non dangereux totaux des entreprises. Depuis plus de trente ans, la loi impose de valoriser ces déchets, ce que les entreprises se sont appliquées à faire avec aujourd'hui 80% de taux de valorisation. Mais peut-être est-il possible de faire mieux encore en terme de coûts. Depuis quelques années, les idées ont ainsi fleuri sur une autre utilisation des déchets des entreprises. Valorisation énergétique de ses propres déchets, meilleure efficacité du tri pour diminuer le tonnage annuel, revente ou échange avec des entreprises complémentaires sont quelques pistes de réflexion qui peuvent se révéler intéressantes économiquement.... suite de l'article

Vie économique. Le monde éclaté des réseaux lorrains

Meurthe-et-Moselle 54 - ajouté le 3 juillet 2009

Moment privilégié des réunions, le cocktail permet de rencontrer les acteurs économique et politique lorrains. Gare cependant aux excès de champagne, au risque de dévoiler les stratégies de son entreprise (ph. I.Kurth).

Plus indispensables que jamais en temps de crise, notamment dans leurs dimensions solidaire et fraternelle, les réseaux jouent un rôle essentiel dans la vie économique d'un territoire. Nancy et Metz n'échappent pas à la règle. Au-delà des syndicats et associations professionnels, ils se situent dans les domaines sportif, spirituel ou artistique et regroupent des chefs d'entreprise qui viennent y trouver une mixité sectorielle, un partage d'intérêts autres qu'économiques, même si le business n'est jamais interdit, et une réflexion plus large. Nous vous invitons à découvrir ces associations et ces lieux qui comptent.

Dossier réalisé par Guénola Rivière et Matthieu Leman

Peut-on réussir sans réseau? Un sondage informel parmi les personnalités les plus visibles du monde économique de Meurthe-et-Moselle et de Moselle laisserait à penser que non. Prenez Sylvie Petiot, directrice générale de Lagarde & Meregnani. Elle qui déclare ne pas apprécier la mondanité et qui «rêve d'être enfermée une semaine dans sa maison, pour souffler», est, entre autres, présidente de l'association Saint-Jacques activités, trésorière de la CCI 54, membre du Rotary Stanislas, du Conseil économique et social... Quant à ceux qui répondent sans ambage que oui, on peut réussir sans réseau, comme Richard Renaudin, président de l'association Nancy Brabois technopôle, c'est pour ajouter aussitôt que «oui, mais si on réussit, on va forcément croiser les réseaux». Paul Arker, président du Medef Moselle, partage cet avis. «Le travail, l'ingéniosité, l'enthousiasme et le courage valent bien tous les réseaux... même si c'est plus difficile. En fait le plus souvent on entre dans un réseau après avoir réussi et être connu comme tel, rarement avant.... suite de l'article

Pour une mer propre. La filière nautisme s'organise

Morbihan 56 - ajouté le 3 juillet 2009

Face aux problématiques environnementales, la filière nautisme s'organise.

Alors que la filière nautisme en France vit une période difficile, l'engagement dans une démarche éco-citoyenne est devenu primordial. Le colloque national du Grenelle de la Mer, organisé à la Cité de la Voile à Lorient le 11juin dernier, a réuni quelque 320 acteurs de la filière du grand Ouest et même au-delà. Tous sont conscients des enjeux et de l'ampleur de la tâche. Matériaux composites végétaux, énergies propres, tri sélectif, ports exemplaires... Et aussi sensibilisation des plaisanciers à préserver ce qui rend ce milieu si attractif: la mer.



Dossier réalisé par Violaine Pondard

La protection de la mer est une évidence. Certains professionnels du nautisme, très concernés, ont déjà entamé un processus de réduction des déchets et de la consommation d'énergie. Mais ils attendent surtout une phase industrielle globale. En matière d'environnement, toutes les idées sont bonnes à prendre.

Ne plus être dépendant du gasoil
Xavier Leclercq, directeur technique de STX France, a démontré les capacités d'un grand groupe à faire sauter les verrous technologiques pour ne plus être dépendant du gasoil. «Le Queen Mary 2 avait intégré le premier traitement de l'eau et la propulsion électrique. STX Lorient s'apprête à livrer un navire de transport de passagers équipé au gaz liquide», explique-t-il. De son côté, Yannick Bestaven, coureur au large, a développé un hydrogénérateur qui remplace le carburant. La turbine immergée à l'arrière du bateau offre une autonomie totale à la vitesse de neuf noeuds. «Qui peut le plus, peut le moins.... suite de l'article

Vie économique. Le monde éclaté des réseaux lorrains

Moselle 57 - ajouté le 3 juillet 2009

Moment privilégié des réunions, le cocktail permet de rencontrer les acteurs économique et politique lorrains. Gare cependant aux excès de champagne, au risque de dévoiler les stratégies de son entreprise (ph. I.Kurth).

Plus indispensables que jamais en temps de crise, notamment dans leurs dimensions solidaire et fraternelle, les réseaux jouent un rôle essentiel dans la vie économique d'un territoire. Nancy et Metz n'échappent pas à la règle. Au-delà des syndicats et associations professionnels, ils se situent dans les domaines sportif, spirituel ou artistique et regroupent des chefs d'entreprise qui viennent y trouver une mixité sectorielle, un partage d'intérêts autres qu'économiques, même si le business n'est jamais interdit, et une réflexion plus large. Nous vous invitons à découvrir ces associations et ces lieux qui comptent.

Dossier réalisé par Guénola Rivière et Matthieu Leman

Peut-on réussir sans réseau? Un sondage informel parmi les personnalités les plus visibles du monde économique de Meurthe-et-Moselle et de Moselle laisserait à penser que non. Prenez Sylvie Petiot, directrice générale de Lagarde & Meregnani. Elle qui déclare ne pas apprécier la mondanité et qui «rêve d'être enfermée une semaine dans sa maison, pour souffler», est, entre autres, présidente de l'association Saint-Jacques activités, trésorière de la CCI 54, membre du Rotary Stanislas, du Conseil économique et social... Quant à ceux qui répondent sans ambage que oui, on peut réussir sans réseau, comme Richard Renaudin, président de l'association Nancy Brabois technopôle, c'est pour ajouter aussitôt que «oui, mais si on réussit, on va forcément croiser les réseaux». Paul Arker, président du Medef Moselle, partage cet avis. «Le travail, l'ingéniosité, l'enthousiasme et le courage valent bien tous les réseaux... même si c'est plus difficile. En fait le plus souvent on entre dans un réseau après avoir réussi et être connu comme tel, rarement avant.... suite de l'article

Auto-entrepreneur. Un régime contesté

Nord 59 - ajouté le 3 juillet 2009

Le régime de l'auto-entrepreneur fait des émules. La chambre de métiers régionale, elle, contre-attaque.

Plus de 2.000 créateurs d'entreprise se seraient enregistrés sous le régime de l'auto-entrepreneur dans la région Nord-Pas-de-Calais depuis le 1erjanvier 2009. Certains voient dans ce nouveau dispositif un encouragement à l'esprit d'entreprendre, d'autres dénoncent avec force une concurrence déloyale. C'est notamment le cas des artisans. Petit point sur ce régime qui n'a pas fini de faire parler de lui.

Dossier réalisé par Ségolène Mahias, Élodie Soury-Lavergne, GéryBertrande et Thomas Baume, en collaborationavec l'édition de Haute-Garonne et Gabriel Thierry

Quel est l'effet du lancement du régime de l'auto-entrepreneur sur le nombre de créations d'entreprises? Il semble trop tôt pour le dire malgré l'engouement suscité par ce dispositif simplifié. D'après le gouvernement, 120.000 auto-entrepreneurs se seraient déclarés à la fin du premier trimestre, soit plus du double de l'objectif initialement fixé. La prudence reste de mise face à ces chiffres car les auto-entrepreneurs peuvent attendre fin juillet pour déclarer un chiffre d'affaires. Parmi toutes ces sociétés, combien resteront dormantes? Si le gouvernement ne veut pas freiner cet élan en période de crise, il admet cependant que des ajustements seront nécessaires. S'il était au départ question de faire le point en 2010, la grogne des artisans a précipité le calendrier... Au niveau local comme national, le monde de l'artisanat est sur le pied de guerre. Il reproche à ce régime de donner la possibilité à n'importe qui de s'installer comme artisan. Sans qualification particulière demandée, l'auto-entrepreneur ne peut, selon lui, garantir un service de qualité.... suite de l'article

Auto-entrepreneur. Un régime contesté

Pas-de-Calais 62 - ajouté le 3 juillet 2009

Le régime de l'auto-entrepreneur fait des émules. La chambre de métiers régionale, elle, contre-attaque.

Plus de 2.000 créateurs d'entreprise se seraient enregistrés sous le régime de l'auto-entrepreneur dans la région Nord-Pas-de-Calais depuis le 1erjanvier 2009. Certains voient dans ce nouveau dispositif un encouragement à l'esprit d'entreprendre, d'autres dénoncent avec force une concurrence déloyale. C'est notamment le cas des artisans. Petit point sur ce régime qui n'a pas fini de faire parler de lui.

Dossier réalisé par Ségolène Mahias, Élodie Soury-Lavergne, GéryBertrande et Thomas Baume, en collaborationavec l'édition de Haute-Garonne et Gabriel Thierry

Quel est l'effet du lancement du régime de l'auto-entrepreneur sur le nombre de créations d'entreprises? Il semble trop tôt pour le dire malgré l'engouement suscité par ce dispositif simplifié. D'après le gouvernement, 120.000 auto-entrepreneurs se seraient déclarés à la fin du premier trimestre, soit plus du double de l'objectif initialement fixé. La prudence reste de mise face à ces chiffres car les auto-entrepreneurs peuvent attendre fin juillet pour déclarer un chiffre d'affaires. Parmi toutes ces sociétés, combien resteront dormantes? Si le gouvernement ne veut pas freiner cet élan en période de crise, il admet cependant que des ajustements seront nécessaires. S'il était au départ question de faire le point en 2010, la grogne des artisans a précipité le calendrier... Au niveau local comme national, le monde de l'artisanat est sur le pied de guerre. Il reproche à ce régime de donner la possibilité à n'importe qui de s'installer comme artisan. Sans qualification particulière demandée, l'auto-entrepreneur ne peut, selon lui, garantir un service de qualité.... suite de l'article

Réseaux influents en Alsace. Les pistes à connaître

Bas-Rhin 67 - ajouté le 3 juillet 2009

Lors de la dernière Nuit des Réseaux, à Mulhouse. Il faut choisir son réseau en fonction de son objectif: faire du business, prendre de la hauteur, défendre sa région...

Les réseaux font l'unanimité ou presque, chez les chefs d'entreprises. Enrichissement intellectuel, source de business, échanges de bons procédés, veille économique... leurs vertus sont multiples. Encore faut-il les connaître, connaître leur influence et bien les choisir... Difficile de s'y retrouver parfois, surtout dans notre région, où les réseaux sont foisons. Avant de les approcher ou de se laisser approcher, il est utile d'en savoir un peu plus.

Dossier réalisé par Adelise Foucault, Julie Giorgi, Philippe Armengaud et Nadia Aubin

Les réseaux, ce n'est pas ce qui manque en Alsace! Il y en a même trop disent certains. Au moins, les chefs d'entreprises ont le choix. En plus des réseaux ?classiques?, la région, de par son histoire et sa géographie, possède des particularités. Les clubs transfrontaliers sont nombreux. Les plus influents demeurent sans doute le club d'affaires franco-allemand du Rhin Supérieur et le Cercle de l'Ill. Ce dernier vise à nouer des liens entre l'Alsace, le pays de Bade, la région de Bâle, et mélange des personnalités du monde privé, administratif, politique, religieux... Mais d'aucuns le considèrent comme un club «vieillissant» et «élitiste». Les réseaux religieux sont également une spécificité alsacienne en raison de la survivance du concordat. Le mouvement des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens possède un fort pouvoir de mobilisation à Strasbourg et à Mulhouse, où il est présidé par Catherine Chambaud. Et le réseau protestant reste très actif à Strasbourg.... suite de l'article

Réseaux influents en Alsace. Les pistes à connaître

Haut-Rhin 68 - ajouté le 3 juillet 2009

Lors de la dernière Nuit des Réseaux, à Mulhouse. Il faut choisir son réseau en fonction de son objectif: faire du business, prendre de la hauteur, défendre sa région...

Les réseaux font l'unanimité ou presque, chez les chefs d'entreprises. Enrichissement intellectuel, source de business, échanges de bons procédés, veille économique... leurs vertus sont multiples. Encore faut-il les connaître, connaître leur influence et bien les choisir... Difficile de s'y retrouver parfois, surtout dans notre région, où les réseaux sont foisons. Avant de les approcher ou de se laisser approcher, il est utile d'en savoir un peu plus.

Dossier réalisé par Adelise Foucault, Julie Giorgi, Philippe Armengaud et Nadia Aubin

Les réseaux, ce n'est pas ce qui manque en Alsace! Il y en a même trop disent certains. Au moins, les chefs d'entreprises ont le choix. En plus des réseaux ?classiques?, la région, de par son histoire et sa géographie, possède des particularités. Les clubs transfrontaliers sont nombreux. Les plus influents demeurent sans doute le club d'affaires franco-allemand du Rhin Supérieur et le Cercle de l'Ill. Ce dernier vise à nouer des liens entre l'Alsace, le pays de Bade, la région de Bâle, et mélange des personnalités du monde privé, administratif, politique, religieux... Mais d'aucuns le considèrent comme un club «vieillissant» et «élitiste». Les réseaux religieux sont également une spécificité alsacienne en raison de la survivance du concordat. Le mouvement des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens possède un fort pouvoir de mobilisation à Strasbourg et à Mulhouse, où il est présidé par Catherine Chambaud. Et le réseau protestant reste très actif à Strasbourg.... suite de l'article

Vacances. Les plans détente des patrons rhônalpins

Rhône 69 - ajouté le 3 juillet 2009

Les patrons de PME prennent en moyenne 3,4 semaines de vacances par an.

Avec le retour de l'été, les vacances pointent le bout de leur nez. Malgré leurs responsabilités et leur rythme de travail effréné, les chefs d'entreprise de Rhône-Alpes vont aussi en profiter. Certains se ressourcent en famille, en voyage, dans les musées... D'autres ne s'accorderont qu'un court temps de repos. Mais tous resteront connectés à leur entreprise grâce à (ou à cause de!) leur ordinateur et à leur téléphone portable. Témoignages.

Dossier réalisé par les éditionsdu Rhône, de la Loire et de l'Isère

Que font les patrons de la région de leurs vacances? En prennent-ils au moins? Crise oblige, la question est d'autant plus d'actualité. Une enquête réalisée par Bertrand Duchéneaut dans ?Les dirigeants de PME? montre que ceux-ci prennent en moyenne 3,4semaines de vacances par an. Et nombreux sont ceux qui profitent de la trêve estivale nationale pour prendre des congés. D'ailleurs, il le faut!

Passer en «mode festif»
«Un chef d'entreprise qui zappe les vacances peut être un facteur de risque pour sa société», affirme Gérard Paljkovic, chargé de mission à l'Agence Rhône-Alpes pour la valorisation de l'innovation sociale (Aravis). En effet, même en période de crise et de stress intense, l'individu a besoin de temps de récupération. C'est vital. À trop accumuler de fatigue, on risque de perdre en clairvoyance et de ne pas prendre les bonnes décisions... Les chefs d'entreprise ont donc, eux aussi, le droit de lâcher prise pour se faire plaisir.... suite de l'article

Déchets. Levier économique à prendre en compte

Sarthe 72 - ajouté le 3 juillet 2009

La valorisation des D3E est de plus en plus courante. Elle permet en autre le recyclage d'éléments qui deviennent matières premières de seconde main.

Le Grenelle de l'environnement a lancé les entreprises vers le développement durable. Parmi les grands enjeux, celui des déchets et de leur valorisation. Dans la région, de plus en plus de chefs d'entreprise franchissent le pas et développent des solutions, comme la transformation en énergie. Par ailleurs, des PME trouvent des solutions plus locales pour réduire les coûts. Car, il ne faut pas l'oublier, avec les déchets pas question de gagner de l'argent.

Dossier réalisé par les rédactions de la Sarthe, de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire

Selon l'Ademe, les entreprises industrielles et commerciales produisent plus de 20millions de tonnes de déchets non dangereux par an. On y retrouve principalement des métaux issus en grande partie de la métallurgie et des matériels de transports (18%), des papiers et cartons (12%) et des boues issues d'entreprises papetières et des industries agroalimentaires (9%). Cinq régions (IDF, Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais, Pays de la Loire et Aquitaine) produisent à elles seules près de la moitié des déchets non dangereux totaux des entreprises. Depuis plus de trente ans, la loi impose de valoriser ces déchets, ce que les entreprises se sont appliquées à faire avec aujourd'hui 80% de taux de valorisation. Mais peut-être est-il possible de faire mieux encore en terme de coûts. Depuis quelques années, les idées ont ainsi fleuri sur une autre utilisation des déchets des entreprises. Valorisation énergétique de ses propres déchets, meilleure efficacité du tri pour diminuer le tonnage annuel, revente ou échange avec des entreprises complémentaires sont quelques pistes de réflexion qui peuvent se révéler intéressantes économiquement.... suite de l'article

Ces PME qui font le pari de l'aéronautique

Seine-Maritime 76 - ajouté le 3 juillet 2009

Le président de la région Haute-Normandie Alain Le Vern (g), a inauguré le 15juin dernier le stand de Normandie AéroEspace en présence de Corinne Féret, vice-présidente du conseil régional de Basse-Normandie, de Philippe Eudeline, président de NAE et de Gérard Lissot, en charge des relations institutionnelles de la filière.

Présente pour la première fois au Salon du Bourget sous sa propre bannière, la filière aéronautique et spatiale normande a profité de l'occasion pour mettre en scène une vingtaine de PME en quête de nouveaux marchés.

Dossier réalisé par Guillaume Ducable et Sébastien Colle

Président de l'association Normandie AéroEspace et dirigeant de Thales Air System (Ymare), Philippe Eudeline décrypte, à destination des PME, la manière d'accéder aux marchés d'un secteur «à fort potentiel».


Tout d'abord, quel bilan faites-vous de la présence de NAE au Salon du Bourget?C'est extrêmement positif. Les entreprises ont profité à fonds du salon. Mais je crois que le plus important est qu'un courant est passé entre elles. On peut désormais parler d'un véritable sentiment d'appartenance à la filière. Les entreprises se connaissent et peuvent travailler ensemble car beaucoup se situent sur des métiers complémentaires. En cela, le Bourget est un acquis très fort.


Côté business, les choses vont-elles aussi bien?
Grâce au salon ces PME se sont fait connaître auprès des grands donneurs d'ordres, alors qu'auparavant elles n'avaient pas accès aux directions des achats.... suite de l'article

Festivals. Plus de 500.000 touristes en Paca chaque été

Var 83 - ajouté le 3 juillet 2009

Part des manifestations culturelles dans les activités et centres d'intérêts des touristes en Paca. Source: CRT Paca - 2008. (Infographies: M.G.)

Avec plus de 500.000 festivaliers accueillis chaque été, la région Paca s'affirme comme la toute première destination française en la matière. Un afflux de touristes qui génère, outre les retombées directes en billetterie, quelque 200M€ de retombées indirectes annuelles, notamment dans le secteur de l'hôtellerie-restauration. Une manne qui reste néanmoins à relativiser, comparativement aux 11milliards d'euros générés chaque année dans la région par l'économie touristique.

Dossier réalisé par Alexandre Léoty, Didier Gazanhes,Hélène Lascols, Gaëlle Cloarec et Jean-Christophe Magnenet

Festival de Martigues, festival de piano de la Roque d'Anthéron, festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence, Jazz à Toulon, festival de Ramatuelle, Les nuits du sud à Vence, Nice Jazz Festival... Avec plus de 500.000 touristes attirés chaque été par les festivals - au nombre de près de 400 répartis dans l'année -, la région Paca s'affirme comme la première terre festivalière de France. «Ces grands rendez-vous font partie des atouts majeurs de notre territoire, qui est globalement très gâté en matière touristique», confirme Jean-Marc Coppola, président du Comité régional de tourisme (CRT) Paca. Néanmoins, il reste aujourd'hui très difficile d'évaluer avec précision les retombées économiques générées par ces événements dans la région, aucune étude n'ayant été menée sur le sujet. «Outre les recettes directes de billetterie, nous estimons toutefois que les festivals génèrent chaque année environ 200M€ de retombées, principalement dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, se hasarde Jean-Marc Coppola.... suite de l'article

Vie économique. Le monde éclaté des réseaux lorrains

Meurthe-et-Moselle 54 - ajouté le 3 juillet 2009

Moment privilégié des réunions, le cocktail permet de rencontrer les acteurs économique et politique lorrains. Gare cependant aux excès de champagne, au risque de dévoiler les stratégies de son entreprise (ph. I.Kurth).

Plus indispensables que jamais en temps de crise, notamment dans leurs dimensions solidaire et fraternelle, les réseaux jouent un rôle essentiel dans la vie économique d'un territoire. Nancy et Metz n'échappent pas à la règle. Au-delà des syndicats et associations professionnels, ils se situent dans les domaines sportif, spirituel ou artistique et regroupent des chefs d'entreprise qui viennent y trouver une mixité sectorielle, un partage d'intérêts autres qu'économiques, même si le business n'est jamais interdit, et une réflexion plus large. Nous vous invitons à découvrir ces associations et ces lieux qui comptent.

Dossier réalisé par Guénola Rivière et Matthieu Leman

Peut-on réussir sans réseau? Un sondage informel parmi les personnalités les plus visibles du monde économique de Meurthe-et-Moselle et de Moselle laisserait à penser que non. Prenez Sylvie Petiot, directrice générale de Lagarde & Meregnani. Elle qui déclare ne pas apprécier la mondanité et qui «rêve d'être enfermée une semaine dans sa maison, pour souffler», est, entre autres, présidente de l'association Saint-Jacques activités, trésorière de la CCI 54, membre du Rotary Stanislas, du Conseil économique et social... Quant à ceux qui répondent sans ambage que oui, on peut réussir sans réseau, comme Richard Renaudin, président de l'association Nancy Brabois technopôle, c'est pour ajouter aussitôt que «oui, mais si on réussit, on va forcément croiser les réseaux». Paul Arker, président du Medef Moselle, partage cet avis. «Le travail, l'ingéniosité, l'enthousiasme et le courage valent bien tous les réseaux... même si c'est plus difficile. En fait le plus souvent on entre dans un réseau après avoir réussi et être connu comme tel, rarement avant.... suite de l'article

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National. Vincent Bolloré. "La crise est devant nous !"

Ille-et-Vilaine 35 - Article ajouté le 15 juin 2009

Vincent Bolloré

Parrain de la Semaine de l’innovation en Bretagne, qui s’est ouverte officiellement ce lundi 15 juin à Rennes, Vincent Bolloré est intervenu devant un parterre d’acteurs économiques bretons....

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Point de vue. Vincent Bolloré. «Place à l'inflation»

Sarthe 72 - Article ajouté le 3 juillet 2009

«L'économie mondiale ne s'en sortira que par de l'inflation», prévient Vincent Bolloré, patron du groupe diversifié familial.

Parrain de la Semaine de l'innovation en Bretagne, Vincent Bolloré est intervenu le mois dernier devant un parterre d'acteurs économiques. Lancement de sa voiture électrique, médias,...

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Entreprise du mois. Novacarb. Le virage vert

Meurthe-et-Moselle 54 - Article ajouté le 3 juillet 2009

Le site de La Madeleine, à Laneuveville-devant-Nancy, s'étend sur une vingtaine d'hectares. Il est régulièrement visité par des étudiants, mais aussi par le grand public à l'occasion de portes ouvertes (photos Novacarb).

Le virage vert de Novacarb s'accentue dans les domaines énergétique (centrale biomasse) et sociale. La soudière développe par ailleurs sa production de bicarbonate de soude, aux marchés...

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Rencontre. Patrick Rety. Un Américain à Fougères

Ille-et-Vilaine 35 - Article ajouté le 3 juillet 2009

Quelques années se sont écoulées entre l'époque où Patrick Rety était un élève du lycée français de New York - uniforme à l'appui - et aujourd'hui, où il développe des points de vente Subway depuis la ville de Fougères. Une double culture qu'il entretient avec ferveur.

Développeur des points de restauration Subway pour la Bretagne, Patrick Rety a une particularité. Il fait partie de ces familles de Bretons qui ont émigré aux États-Unis. Entre Fougères et New...

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