

Pôles
ajouté le 3 février 2012 - - Mots clés : Actualité, Pôles, enfant, Patrick Blondeau, Nova Child
Patrick Blondeau, directeur de Nova Child à Cholet (ex-Pôle Enfant)
Quel bilan tirez-vous, un an après avoir lancé la stratégie de Nova Child visant à l'affirmer comme expert incontournable dans l'innovation et la connaissance du monde de l'enfant?
Cet outil impacte positivement le territoire. Il est utile aux entreprises. Nova Child bénéficie d'une visibilité accrue au niveau national et international. Les entreprises y trouvent la capacité à se projeter, à trouver de l'information qui leur permet de régénérer leur propre créativité. Notre rôle est d'autant plus important en période de crise.
Où en est-on des trois piliers sur lesquelles doit s'appuyer l'action du cluster?
S'agissant de l'observatoire destiné à mutualiser et créer de la connaissance autour de l'enfant, nous avons professionnalisé l'offre. Un bulletin de veille est, par exemple, envoyé aux adhérents et compte environ 600 lecteurs réguliers. Ce n'est pas seulement une revue de presse, il fournit également des prises de position. Nous organisons aussi un grand colloque annuel - le prochain traitera de l'enfant et la distribution (lire ci-dessous) -, des journées thématiques... Deuxième chantier: l'innovation. L'équipe a été renforcée afin d'aller beaucoup plus dans les entreprises pour déceler les sources d'innovation. À fin 2011, huit projets étaient en montage ou en émergence, dont trois au niveau européen. Un dossier a été déposé au FUI (Fonds unique interministériel) et 6 à 7 dossiers sont en cours de réalisation. Cela représente environ 5M€ de financement. Le troisième point concerne l'expérimentation (living lab). Il y a un fort besoin des entreprises de remettre le consommateur final au coeur de leur dispositif. Nous allons lancer en début d'année un outil d'écoute de marché qui sera à disposition des entreprises pour tester des concepts.
Combien d'adhérents compte Nova Child?
Une soixantaine. La communication va être amplifiée en 2012. L'objectif à 2014 est de doubler le réseau. Cela pourra se faire à condition que, dans l'offre de services, nous soyons capables de dématérialiser un certain nombre d'activités pour voir des entreprises d'autres régions nous rejoindre.
Propos recueillis par Stéphanie Bodin
JDE | Édition Sarthe 72 | 3 février 2012

