Avec NetPME
jeudi 2 septembre 2010

Fait du mois

JDE Edition Meurthe-et-Moselle 54

Vie économique. Le monde éclaté des réseaux lorrains

ajouté le 3 juillet 2009  - 

  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Envoyez l'article à un ami
  • Imprimez l'article
  • Flux RSS
  • L'article au format PDF
  • Ajoutez cet article
  • Réagissez à cet article
Moment privilégié des réunions, le cocktail permet de rencontrer les acteurs économique et politique lorrains. Gare cependant aux excès de champagne, au risque de dévoiler les stratégies de son entreprise (ph. I.Kurth).

Plus indispensables que jamais en temps de crise, notamment dans leurs dimensions solidaire et fraternelle, les réseaux jouent un rôle essentiel dans la vie économique d'un territoire. Nancy et Metz n'échappent pas à la règle. Au-delà des syndicats et associations professionnels, ils se situent dans les domaines sportif, spirituel ou artistique et regroupent des chefs d'entreprise qui viennent y trouver une mixité sectorielle, un partage d'intérêts autres qu'économiques, même si le business n'est jamais interdit, et une réflexion plus large. Nous vous invitons à découvrir ces associations et ces lieux qui comptent.

Dossier réalisé par Guénola Rivière et Matthieu Leman

Peut-on réussir sans réseau? Un sondage informel parmi les personnalités les plus visibles du monde économique de Meurthe-et-Moselle et de Moselle laisserait à penser que non. Prenez Sylvie Petiot, directrice générale de Lagarde & Meregnani. Elle qui déclare ne pas apprécier la mondanité et qui «rêve d'être enfermée une semaine dans sa maison, pour souffler», est, entre autres, présidente de l'association Saint-Jacques activités, trésorière de la CCI 54, membre du Rotary Stanislas, du Conseil économique et social... Quant à ceux qui répondent sans ambage que oui, on peut réussir sans réseau, comme Richard Renaudin, président de l'association Nancy Brabois technopôle, c'est pour ajouter aussitôt que «oui, mais si on réussit, on va forcément croiser les réseaux». Paul Arker, président du Medef Moselle, partage cet avis. «Le travail, l'ingéniosité, l'enthousiasme et le courage valent bien tous les réseaux... même si c'est plus difficile. En fait le plus souvent on entre dans un réseau après avoir réussi et être connu comme tel, rarement avant.»

Atténuer la solitude
La crise a sans doute affirmé encore le rôle essentiel d'atténuation de la solitude du chef d'entreprise joué par les réseaux. «Parler de ses difficultés est important, les gens se lâchent car on est entre nous, témoigne Sylvie Petiot. Et on peut être rasséréné par les réussites d'autres membres.» Une discrétion mâtinée de solidarité que l'on retrouve dans l'association des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens. «Nous sommes un lieu de partage et de profonde fraternité, souligne Jean-Philippe Bolle, responsable de la section nancéienne. Ce qui se passe reste entre nos membres.» D'autres réseaux permettent de s'échapper du quotidien en réfléchissant à des sujets d'une autre dimension. C'est le cas des «frangins» des loges maçonniques, par exemple, comme le maire de Nancy, André Rossinot, ou le président de la Région, Jean-Pierre Masseret.

Pouvoir atomisé
Mais y a-t-il un lieu ou une structure d'influence dominant? À Nancy, cela ne semble pas être le cas. «Les réseaux fonctionnent et se recoupent, mais il n'y en a pas de prédominant», affirme Richard Renaudin. Un avis partagé par François Pélissier. «Le pouvoir économique est très diffus et atomisé, il n'y a pas de culture, de dynamique de réseaux comme à Metz avec le club Charlemagne», note le président d'Ecologgia. Au-delà des syndicats professionnels et de la chambre de commerce, les épicentres de ce monde éclaté sont à chercher au bord des terrains de football et de basket. Les Matinales, qui se sont déclinées à Metz au début de l'année, apparaissent pour beaucoup incontournables. «On n'y échappe pas», remarque Jean-Philippe Bolle. Les clubs services, comme le Rotary, conservent leur importance, même si «ce n'est plus une fin en soi de devenir président du Lions ou du Rotary», estime Sophie Mayeux. On croise également le monde économique au Cap marine et au Capucin gourmand, hauts lieux de «l'intelligentsia» médicale et consulaire, au Flo et au Foy. Le Novotel de Nancy Ouest a également ses aficionados, comme La Mignardis, Les Agaves, La maison dans le parc ou Le grenier à sel. Parmi les hôtels, la Maison de Myon et les Hôtels d'Haussonville, de la reine et des prélats semblent tenir la corde. Les nuits se passent à L'étage club ou à La place.

Un fantasme...
Pour Philippe Guillaume, président de la CCI 57 et de la CGPME Moselle, les lieux de pouvoir relèvent davantage du fantasme que de la réalité. «Ils sont très diffus et hétérogènes. Le pouvoir est par nature dans nos institutions.» Pourtant à Metz, le cercle Charlemagne fondé par Jean-Marie Rausch, ancien maire de Metz, reste incontournable. Son originalité vient de sa dimension transfrontalière. Ses membres sont issus des mondes économique, politique et culturel de Lorraine, du Luxembourg, de la Sarre et de Belgique. On y retrouve entre autres Dominique Gros, maire de Metz, Philippe Bard de l'entreprise Demathieu et Bard ou encore Godefroy Kugel, président du Club de Metz Technopôle.

Cercle fermé
Le cercle est très prisé et aussi très fermé. «Il est difficile d'y entrer», précise Roger Cayzelle, président du Conseil économique et social de Lorraine et lui-même membre du cercle. Les réunions ont lieu tous les deux mois à l'Arsenal, haut lieu de la culture à Metz. «Les soirées se déroulent toujours selon le même rituel avec un apéro où chacun peut aller à la rencontre des autres membres. Vient ensuite le repas assis, où nous sommes placés selon un plan de table défini et qui change à chaque fois. C'est une formule qui permet aux membres de mieux se connaître. Ce qui est important pour travailler ensemble», explique Fabrice Genter, premier vice-président de la CCI 57 également membre du cercle.

Amateurs de cigares
Un peu en marge des réseaux traditionnels, le Comité Lotharingien des amateurs de cigares, le Clac, est lui aussi un lieu d'échange, de discussion, de partage d'informations. Moins formel, le Méditerranée est également un haut lieu de rencontres où l'on croise les syndicalistes et une certaine classe politique et administrative messine, départementale et régionale. Autres adresses prisées, Thierry Saveurs, Le Mercure Saint-Thiebault ou encore El Theatris, Aux Rochesou la Ville de Lyon. Sans oublier Le Magasin aux vivres, quartier général de Moselle économie présidé par Bernard Moreau, directeur général adjoint de la BPLC.

Sport. Le pouvoir et l'influence sont dans les loges

Le carré grenat du FC Metz compte parmi le cercle fermé des lieux d'influence.

Le sport reste une valeur sûre pour les décideurs économiques. On invite ses salariés méritants et ses clients aux matchs, on y retrouve ses clients et concurrents.


Plus de 1.145places VIP en moyenne par match pour l'ASNL, 850pour le Sluc, les matchs des clubs nancéiens apparaissent comme des événements incontournables de la sphère économique lorraine, dans les chiffres comme dans le classement des lieux qui comptent des personnalités que nous avons interrogées. «Ca grouille du tout Nancy!», s'amuse ainsi Sylvie Petiot, grande connaisseuse de football.

H2ML à Metz
Idem à Metz où les matchs de handball féminin sont particulièrement courus. Club phare de la discipline, le H2ML dont le club affaires qui réunit une centaine de partenaires organise des soirées thématiques, en dehors des soirs de matchs. «Cela permet aux dirigeants d'entreprises, aux politiques, aux fonctionnaires ou autres de se rencontrer et d'échanger dans un autre contexte que celui du travail ou même du sport à proprement dit», explique Thierry Weizman président de H2ML. Autre valeur sûre sur les terres messines, le FC Metz qui rassemble des acteurs économiques de Moselle, du Luxembourg et de Meurthe-et-Moselle à partir de Pont-à-Mousson. Son club business regroupe près de 150 partenaires toutes tailles d'entreprises confondues. Le ticket d'entrée étant de 1.500€ par personne et par an.

Au coeur de l'événement
Seul club du Grand Est en Ligue1, l'ASNL comptait lors de la saison dernière 400partenaires, auxquels elle propose de multiples offres de sponsoring et de prestations de relations publiques. L'une d'elles, baptisée Au coeur de l'événement, permet notamment d'assister à l'échauffement des joueurs au bord du terrain, de côtoyer les invités de la tribune officielle en salon d'honneur à la mi-temps et de finir la soirée en salon Or. De quoi booster la notoriété de son entreprise dans les plus hautes sphères des mondes économique et politique nancéiens. Le Club affaires Stanislas, qui regroupe les 120partenaires du Sluc, revendique quinze secteurs d'activité représentés. «Nous sommes une vraie association, appuie son président, Alain Quentin. La convivialité est essentielle.» Entre 40 et 200personnes assistent aux manifestations du Club (petits-déjeuners, déplacements, soirées prestige et des voeux...)

Le gotha en tribunes
Le Grand Nancy ASPTT handball a mis en place un club affaires en 2008. Environ 35entreprises ont investi entre 1.000 à 12.000€. «Nous avons réalisé des soirées hors matches comme une découverte oenologique ou une visite de musée», confie Philippe Fabris, président du club. Enfin, événement sportif incontournable, l'Open de Moselle. Inscrit au calendrier ATP, il draine chaque année le gotha lorrain.

Art et culture. Plaisir philanthropie et affaires

Le docteur Jacques Delfosse, qui dirige la clinique Saint-André, à Vandoeuvre, a créé l'association Nancy opéra passion en 2006.

S'engager pour un projet artistique ou patrimonial, ou appartenir à Artem entreprises permet de marier plaisir personnel et implantation locale. Le projet de Pompidou-Metz, la reconstruction du château de Lunéville, le projet Artem ou la réfection de la place Stanislas, hier, sont autant d'événements qui mobilisent les entreprises locales. Appartenir aux clubs partenaires créés pour l'occasion (Artem entreprises compte, par exemple, 38membres) est un bon moyen de donner à son entreprise une image haut de gamme et généreuse, mais aussi de rencontrer des grands comptes lors des réunions. C'est une façon également de s'inscrire dans le territoire. Mais le chef d'entreprise peut également y trouver un réel intérêt, voire assouvir une passion. Il existe par exemple des associations telles que Nancy opéra passion, qui permettent de mêler réseau et plaisir.

Un club de mécènes
«Nous avons plus de cent membres, grands comptes et entreprises régionales», explique Jacques Delfosse, son président. Organisateur de master class depuis 2007, l'objectif est de coproduire un opéra lors de la saison 2011-12. Pour cela, l'association compte créer un club de mécènes. Mais Nancy opéra passion entend également «créer des liens autour d'une passion commune», organisant des déplacements en groupe pour assister à des spectacles, comme elle l'a fait en juin à Paris et à Zurich.

Un créneau original
L'Orchestre national de Lorraine installé à Metz ouvre lui aussi ses portes aux entreprises. Créé en 1999, le club des partenaires de l'ONL compte une quinzaine de membres allant de la Caisse des dépôts à la société familiale comme Tinus nettoyage. «La culture est un créneau original pour véhiculer l'image d'une société, explique le chargé des relations publiques et du mécénat, Dominique Bourrion dont le club organise notamment des rencontres avec les artistes ou des écoutes privées. Et pour investissement moins coûteux qu'il n'y paraît puisque l'ONL est éligible à la loi Mécénat.» Autre lieu incontournable de la culture messine, l'Arsenal, qui s'il n'a pas encore de club de mécènes, accueille régulièrement les entreprises que ce soit lors des représentations les soirs de spectacles ou pour leurs événements privés.

Spiritualité. Entre réflexion et solidarité

Le Nancéien Alain Graesel, maître de conférence en école d'ingénieurs, a terminé son mandat de Grand maître de la Grande loge de France le 20juin.

Entre les Entrepreneurs et dirigeants chrétiens et les Francs-maçons, la spiritualité philosophique ou religieuse occupe une place importante dans l'univers lorrain.


«Nous sommes un lieu de réflexion, sur une base complètement éthique, pas un réseau», explique d'emblée Jean-Philippe Bolle, responsable de la section nancéienne des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens. «Nos membres sont catholiques, protestants, évangélistes et même agnostiques. Les discussions sont ouvertes. L'important, c'est le partage», déclare Paul Daelman, président des EDC Lorraine Champagne-Ardenne.

Doctrine sociale de l'Eglise
Proche de la doctrine sociale de l'Église, l'association qui se réunit tous les mois à La mignardise, se veut un groupe de partage face à la solitude du dirigeant. La section, suivie par un diacre, revendique une grande ouverture et est composée d'une douzaine de membres. Sept sections constituent le mouvement en Lorraine. Elles accueillent des membres issus du privé, du public ou du monde associatif. Figure incontournable du monde économique lorrain, François Pélissier, ne cache pas sa profonde foi catholique. Sa société, Ecologgia, est devenue il y a un an le site lorrain de la Fondation de la deuxième chance, initiée par Michel Giraud. L'homme a également en projet de lancer un nouveau réseau, qui devrait s'appeler Les semeurs. Composé de chefs d'entreprise, il aura pour objet de porter des projets de développement durable sur le territoire nancéien.

Laïcité affirmée
Autre mouvement d'influence essentiel en Lorraine, politique et économique, les Francs-maçons comptent une soixantaine de loges dans la région (voir ci-dessous). Contrairement aux idées reçues, la religion n'est pas absente des loges comme la Grande loge nationale française, où croire en Dieu est même requis, et la Grande loge de France, qui pratique une laïcité ouverte, accueillante et partagée. Seul le Grand orient est marqué par une revendication laïque affirmée. Enfin, les clubs services continuent de regrouper nombre de personnalités du monde économique. Le Rotary compte 13clubs en Meurthe-et-Moselle, dont six à Nancy, et 22 en Moselle, dont six à Metz. Les Lions, dont l'influence semble moindre parmi les dirigeants en exercice, en possèdent 12dans le 54, dont six à Nancy, et 16 en Moselle, dont quatre à Metz.

S.Mayeux. «Le réseau est comme une famille»

Sophie Mayeux.

Initiatrice et animatrice des Matinales, nées à Nancy et déclinées à Metz, Sophie Mayeux dirige l'agence nancéienne Sdic conseil.
Les Matinales sont citées comme un événement incontournable à Nancy. Comment l'expliquez-vous?
Notre objectif, à la naissance des Matinales en mars1988, était de donner de la Lorraine une image positive en présentant les entrepreneurs et politiques qui ont réussi. Elles étaient prévues pour durer un an! Nous essayons de cibler les personnalités à travers leur parcours et de donner une âme à cette rencontre, sans formalisme. Environ 200personnalités sont passées et nous invitons 600personnes à y assister. Ce fichier du public comporte des dirigeants en activité et des politiques et est actualisé régulièrement, ce qui entraîne des déceptions. Pour les nouveaux arrivants dans la région, assister aux Matinales permet d'être introduits dans le milieu économique, d'en prendre la température.
Quels sont les invités qui vous ont marqué?
Pierre Parisot, qui a construit le tunnel sous la manche et le Stade de France, Jean-Marie Cavada, très secret, Claude Imauven (St-Gobain Pam), Jean-Marie Pelt, personnage atypique très croyant et scientifique, François Chérèque, Michel Adé (DG de Montblanc)...
Êtes-vous une femme de réseau?
Je suis dans beaucoup de réseaux: la Jeune chambre économique, Communication et relations publiques en Lorraine, Est'elles executive... J'organise également des RDV détentes entre femmes, à Nancy et à Metz. Un réseau est comme une famille, même si on ne se connaît pas bien. C'est un facilitateur, pas seulement dans les domaines affairiste ou carriériste, il peut être personnel.
Quels réseaux conseillez-vous à vos clients?
Les grands groupes incitent leurs cadres à intégrer des clubs services ou affaires. On leur paie leur cotisation: ça fait partie de la stratégie comme s'investir dans la politique locale, en leur laissant le temps nécessaire. Investir dans ce qui fait vibrer, le sport, l'art ou la culture, permet à l'entreprise d'être associée à cette vibration.

Alain Graesel (Grande loge de France). Ni affairiste, ni corporatiste mais «méta»

Alain Graesel a terminé le 20juin son mandat de Grand maître de la Grande loge de France (GLF). Une association dotée de 7M€ annuels qui compte une quinzaine de loges et 700frères en Lorraine.
Quel est le but de la GLF?
Nous sommes un organe de réflexion qui se veut force de proposition dans le domaine de l'évolution de toutes les règles et lois qui touchent le vivre ensemble des êtres humains. Avec une valeur essentielle qui est la défense et la promotion des libertés individuelles.
Qui compose les loges de la GLF?
On peut estimer que les patrons de PME, cadres dirigeants, artisans et commerçants représentent un tiers de nos frangins. Il y a également des représentants de la fonction publique et des professions libérales. Nous ne voulons pas de loge corporatiste. Nous orientons parfois un membre vers une autre loge pour éviter ça. La diversité fait l'intérêt de la rencontre.
Réfléchissez-vous à des sujets économiques?
Nous avons trois grands chantiers actuellement: la bio-éthique, le dialogue interculturel et religieux et la gestion éthique des évolutions scientifique et technique. Nous n'avons pas vocation à régler avec nos petits bras musclés les problèmes économiques du monde.
Quelle influence possède la GLF au niveau local?
Nos enjeux ne sont pas là, nous avons une réflexion «méta». Les Maçons ne se mobilisent pas pour un tracé de route. On intervient alors en tant que citoyen. Mais un chef d'entreprise maçon appliquera nos valeurs dans sa société. Et nous avons des membres du Medef, de la CGPME et des syndicalistes dans les loges, ce qui peut faciliter le dialogue, comme je l'ai fait à la demande du gouvernement en Guadeloupe. Mais ces ajustements n'arrivent souvent pas à la loge. Quant à l'idée qu'entrer en maçonnerie va vous faire faire des affaires, c'est une légende.

- Artem Nancy : 03.83.39.81.95. - Grande loge de France : www.gldf.org - Sdic conseil: 03.83.35.19.39. - Nancy opéra passion: nancyoperapassion@yahoo.fr - Fondation de la deuxième chance: 03.83.68.85.85. - Entrepreneurs et dirigeants chrétiens: www.lesedc.org - ASNL : 03.83.18.32.95. - Sluc Nancy basket : 03.83.96.89.96. - Club des partenaires de Lunéville, château des lumières : contact@chateaudeslumieres.com - www.portaildesreseaux.fr - CCI 54 : 03.83.85.54.54. - Cercle Charlemagne : hôtel de ville de Metz 1 place d'Armes 57.000 Metz. - H2ML : 03.87.66.37.05. - FC Metz : 03.87.66.72.15. - Orchestre national de Lorraine : 03.87.55.07.46. - Arsenal : 03.87.39.92.00. - Open de Moselle : 03.87.21.14.17. - Medef Moselle : 03.87.74.33.65. - CGPME Moselle : 03.87.74.20.30. - Conseil économique et social : 03.87.33.60.00. - Moselle économie : 03.87.37.71.52.

- La Grande loge de France, Que sais-je, par Alain Graesel, édition Presses universitaires de France. - Guide des clubs, cercles et réseaux d'influence, de Laurent Renard, édition Village mondial. - Les meilleurs réseaux professionnels, de Sophie Cambazard, édition J'ai lu. - Guide des clubs et réseaux au féminin, de Wally Montay et Emmanuelle Gagliardi, édition Le cherche midi.

JDE | Édition Meurthe-et-Moselle 54 | 3 juillet 2009

Vos réactions Aucun commentaire

Masquer toutes les réactions

Votre commentaire

Votre commentaire


Vos réactions Aucun commentaire

Lire toutes les réactions

Palmarès des entreprises 2009

  • Gratuit ! Accédez au Palmarès 2009

Espace abonnementpapier - web - packChoisissez votre formule

Le journal des entreprises en PDF
éditions à télécharger

Choisissez votre édition