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ajouté le 5 novembre 2010 - - Mots clés : Dossiers, Manager
Pas question de laisser en libre accès les enregistrements d'une caméra de surveillance ou le fichier de déplacements de vos chauffeurs livreurs. Dans le cadre de la loi Informatique et Libertés, les données personnelles doivent être protégées physiquement (locaux sécurisés) et logiquement (mots de passe, etc.). Elles sont aussi confidentielles: seuls les destinataires désignés lors de la déclaration du fichier à la Cnil y ont accès, et éventuellement des tiers autorisés tels l'administration fiscale ou les services de police. La divulgation d'informations par négligence peut être punie de trois ans de prison et 100 000€ d'amende
Êtes vous ultra-compacts «bijou», compacts classiques, compacts «expert» ou «bridge»? Le marché des appareils photos numériques est aujourd'hui très segmenté. Eclairage pour trouver l'équipement qui vous convient.
Les constructeurs d'appareils photos numériques (APN) se sont longtemps livrés à une surenchère technologique et marketing; c'était à qui avait le plus gros capteur et la plus vaste amplitude de zoom. Depuis quelque temps, la raison semble en partie revenue: il est vrai qu'il ne sert plus à rien de multiplier les pixels. Le moindre compact à 80€ en délivre en effet 12millions, assez pour envisager des impressions correctes au format A3. Mieux vaut donc essayer de réduire le «bruit» autour de ces pixels aberrants qui trahissent, surtout en basse lumière, le matériel d'entrée de gamme. En août2009, Canon sortait ainsi le Powershot G11, un compact «expert» doté d'un capteur de 10 mégapixels contre 14,7 pour son prédécesseur, le G10, signant la fin de la course au Megapixels. L'offre pléthorique d'APN est très segmentée (les appareils micro 4/3 faisant bande à part, lire encadré): les ultra-compacts «bijou», les compacts classiques, les compacts «expert», les «bridges», et enfin les réflexs, catégorie reine désormais accessible au plus grand nombre grâce à de répétées baisses de prix. Les deux premières sont destinées à la photo instantanée: on cadre et c'est dans la boîte. Les suivantes sont plus ambitieuses, autorisant des réglages plus précis. Les bridges, appelés ainsi car ils font le pont entre les compacts et les réflexs, représentent un compromis: peu miniaturisés, donc bien équipés en termes de capteur et d'optique, ils ne permettent pas, comme avec les réflexs, de changer d'objectif. Tout dépend en fait de vos besoins.
Phase d'apprentissage parfois fastidieuse
S'il s'agit simplement d'enregistrer des photos «constats», un compact basique fera l'affaire. Pour des prises de vue plus élaborées, il faudra piocher plus haut. Tout en gardant à l'esprit que certains appareils nécessitent une phase d'apprentissage pouvant s'avérer fastidieuse et chronophage. Tout dépend du niveau de vos connaissances et de l'envie d'en acquérir de nouvelles. Dans tous les cas, prenez en compte l'amplitude de l'objectif, notamment la focale la plus faible: les compacts pêchent souvent par l'absence de véritable position grand angle (28mm et moins). Attention aussi: un zoom aux caractéristiques flatteuses (28-200mm par exemple) ne sera réellement performant que s'il est accompagné d'un dispositif de stabilisation optique, afin d'éviter les flous en position téléobjectif.
Les prix des cartes mémoires en baisse
Les «modes scènes», parfois très nombreux et très précis (pour un portrait de nuit ou les sports d'hivers par exemple) simplifient vraiment les prises de vues dans les situations particulières, de même que les automatismes basés sur la reconnaissance automatique des visages. Enfin, le prix des cartes mémoire est en chute libre - à peine 10€pour une capacité de 4Go, soit plusieurs centaines de photos. Attention tout de même aux performances et, plus important encore, à la fiabilité des premiers prix de marques inconnues. La mise en place d'une procédure de sauvegarde du contenu des cartes est un réflexe de prudence.
- Le nombre de mégapixels du capteur n'est pas forcément un gage de qualité. - Les appareils réflexs sont les plus performants, mais ils sont aussi lourds et encombrants, et souvent surdimensionnés par rapport à la tâche à accomplir. - Les compacts d'entrée de gamme sont souvent dénués de grand angle et de stabilisateur optique. - Les modes scènes sont particulièrement utiles aux débutants.
Ce sont des mutants: de la taille d'un (gros) compact, ils peuvent exploiter des optiques différentes comme les réflexs - mais n'en partagent pas la visée «miroir». Baptisés Micro 4/3 en raison du format de leur capteur, ces appareils ne sont qu'une poignée (le GF1 de Panasonic, les Pen E-PL1 et E-P2 d'Olympus ou le tout nouveau Sony NEX-5) mais séduisent les amateurs éclairés, grâce à un excellent piqué et un encombrement réduit, et quoiqu'ils restent assez chers (minimum 600€).
JDE | Édition Loire-Atlantique 44 | 5 novembre 2010

